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L'Encre de la mélancolie
EAN : 9782021083514
Paru le : 18 oct. 2012
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- EAN13 : 9782021083514
- Réf. fournisseur : SEL137065
- Collection : LA LIBRAIRIE DU
- Editeur : Seuil
- Date Parution : 18 oct. 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 672
- Format : H:142 mm L:226 mm E:31 mm
- Poids : 800gr
- Résumé : D’où viennent la tristesse profonde, le désespoir, le délire, la fureur, le suicide ? Contre ceux qui invoquaient une cause surnaturelle ou une punition divine, la pensée médicale a fait prévaloir, dès l’Antiquité, une cause naturelle, une humeur du corps : la bile noire, c’est-à-dire la mélancolie. Sa noirceur, souvent comparée à celle du charbon ou de l’encre, était l’indice de son pouvoir maléfique. Cette humeur n’existait pas. Mais n’est-ce pas avec de l’encre que l’on écrit des poèmes? Durant plus d’un demi-siècle des thèmes liés à la mélancolie ont orienté certains de mes travaux. Les voici rassemblés, grâce à l’amitié de Maurice Olender. Ce livre espère démontrer que la mise en perspective de la mélancolie peut donner lieu à un « gai savoir ». Jean Starobinski Jean Starobinski est professeur honoraire à l’université de Genève, membre de l’Institut de France. Il a publié, dans la « La Librairie du XXIe siècle », Action et réaction. Vie et aventures d’un couple (1999) et Les Enchanteresses (2005). Postface de Fernando Vidal. Retrouver l'entretien réalisé par La Vie des Idées : "Le suspens du sens". (http://www.laviedesidees.fr/Le-suspens-du-sens.html)
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Biographie :
Jean Starobinski a suivi des études conjointes de lettres et de médecine à l’Université de Genève (ce qui éclaire d’ailleurs son œuvre). Il fut pendant quelques années médecin assistant en médecine interne puis en psychiatrie. Après la publication de son livre Jean-Jacques Rousseau : la transparence et l’obstacle (1958), des enseignements d’histoire des idées et de littérature française lui ont été confiés à l’Université de Genève. Dans le domaine de l’histoire des idées, il porta son intérêt sur l’histoire de la psychiatrie. Dans des livres comme L’Œil vivant (1960), La relation critique (1970), Trois fureurs (1974), Montaigne en mouvement (1982), Le remède dans le mal (1989), Jean Starobinski a mis en œuvre une critique proche des textes et attentive aux aspects fondamentaux de l’expérience littéraire. Il s’est tourné vers les rapports de la littérature et des arts dans L’Invention de la liberté (1964), Les emblèmes de la raison (1973), Portrait de l’artiste en saltimbanque (1970), Largesse (1994). Sur quelques grands thèmes – l’usage et la dénonciation des masques, le don fastueux, la mélancolie – il a développé un comparatisme généralisé qui ne souhaite pas séparer ses preuves de sa théorie. Il a aussi publié en 1953 Montesquieu (nouvelle édition en 1994), Action et Réaction en 1999 et Les enchanteresses en 2005 au Seuil.
Jean Starobinski est membre associé de plusieurs institutions : Institut de France, American Academy of Arts and Sciences, British Academy, Deutsche Akadmie für Sprache und Dichtung, Accademia dei Lincei, Accademia della Scienze di Torino. Il a reçu le Prix Balzan en 1984. Parmi ses distinctions récentes, il faut mentionner le Prix National de l’Ecrit, le Grand Prix de la Francophonie décerné par l’Académie Française, le Prix Grinzane-Cavour, le Premio Nuova Antologia, ainsi que le Prix Karl Jaspers de l’Université et de la ville de Heidelberg.














