Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Philosophie & Alimentation La conscience de bien manger
Ovadia - EAN : 9782363922618
Édition papier
EAN : 9782363922618
Paru le : 30 mars 2018
22,00 €
20,85 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782363922618
- Réf. fournisseur : 0357LEO
- Collection : AU DELA DES APP
- Editeur : Ovadia
- Date Parution : 30 mars 2018
- Disponibilite : Disponible
- Nombre de pages : 304
- Format : H:305 mm L:142 mm E:13 mm
- Poids : 350gr
-
Résumé :
La définition personnelle de ce qui est « bon » gustativement permet au mangeur, affirmant son jugement personnel, d’élever son identité et son appartenance à une certaine catégorie sociale. On ne saurait limiter le bon goût à un aspect purement personnel sans prendre en compte les interactions socioculturelles, ni à une représentation simplement heureuse, ou à une réalité concrète, absolue ou universelle. Le goût d’un plat, bon ou mauvais, dans une réalité abstraite, est perçu par la pensée subjective. Mais réduire le bon goût à une attente individuelle, conduit inévitablement non seulement à le diviser, à le diversifier, mais aussi à nous diviser sur fond sociétal à propos du bon goût. Si bien que la définition de la qualité alimentaire voire gastronomique devient confuse, au regard de chacun. Chacun ayant des critères propres dans ses attentes alimentaires, esthétiques, gustatives, culturelles et de commensalité, des guises ou caprices issus de son éducation alimentaire, voire des manies individualistes, comment occulter qu’en faisant du bon goût une affaire personnelle, on aboutit à ériger une dégustation unipersonnelle et un plaisir de table solitaire ? En outre, réduire le bon goût à une affaire de bien-être,
c’est perdre de vue que le bon repas est produit de la pensée et du jugement et non pas simplement du besoin et de sa satisfaction ou de l’expertise et du savoir-faire. Quand on dit qu’un produit est bon, on ne dit pas assez que « cela nous plaît personnellement ». -
Biographie :
Kilien Stengel
Après une carrière dans la restauration étoilée Michelin, dans l’audit qualité puis aux fonctions de professeur d’école hôtelière, il est aujourd’hui enseignant-chargé de mission à l’université de Tours au sein de l’Institut des cultures de l’alimentation, chercheur associé à l’université de Tours et l’université de Bourgogne. Il est également auteur de nombreux ouvrages portant sur l’alimentation et la gastronomie.



















