Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Nouveaux territoires diocésains
Pu Clermont - EAN : 9782845169845
Édition papier
EAN : 9782845169845
Paru le : 10 juin 2021
20,00 €
18,96 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782845169845
- Réf. éditeur : 125086-37
- Collection : HISTOIRES
- Editeur : Pu Clermont
- Date Parution : 10 juin 2021
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 288
- Format : H:240 mm L:160 mm E:15 mm
- Poids : 486gr
- Résumé : En juillet et août 1317, le pape Jean XXII instaure dix-sept nouveaux diocèses dans le royaume de France. Parmi ces territoires diocésains émergents, on compte celui de Saint-Flour. Jusqu'alors le haut pays d’Auvergne relevait de l’autorité de l’évêque de Clermont. Pour autant, les frontières du diocèse qui porte aujourd’hui ce nom ne sont que pour partie les héritières de celles du XIVe siècle. Les reconfigurations révolutionnaire et concordataire engagées à l’échelle du pays ont redessiné à leur tour la géographie ecclésiastique en s’appuyant sur les circonscriptions départementales. Le diocèse de Saint-Flour a englobé un temps la Haute-Loire, détachée ensuite pour former un nouveau diocèse du Puy, modelé dans ses frontières contemporaines. Ainsi, la fréquente continuité des dénominations de sièges épiscopaux ne signifie pas forcément une permanence des territoires. Dans l’analyse de l’espace diocésain, l’étude de la territorialisation en tant que telle est un gain récent, qui a déjà conduit à remettre en cause l’idée qu’il n’y aurait eu là, au Moyen Âge, que la prolongation d’entités héritées de l’Antiquité. En réalité, les diocèses ne se constituent en tant que territoires que progressivement, dans les premiers siècles du Moyen Âge, et le remodelage se poursuit au-delà. La réflexion a porté ici sur les dynamiques à l’œuvre dans les phases transitoires où des diocèses sont créés, redécoupés, absorbés ou disloqués: les modalités de ces construction et reconfiguration territoriales; les pratiques socio-spatiales qui nourrissent une identité à établir ou à reconfigurer dans une temporalité plus longue. La question de la pérennité formelle des entités diocésaines se pose, y compris par le truchement des recompositions les plus récentes. Le choix d’une large temporalité, depuis l’époque médiévale jusqu’à nos jours, permet de caractériser les continuités et les ruptures.
-
Biographie :
Stéphane Gomis est professeur d'histoire moderne à l’université Clermont Auvergne, spécialiste d’histoire culturelle et religieuse. Ses recherches portent sur le monde clérical, envisagé à la fois dans ses pratiques et ses représentations, les sociabilités propres à l’espace paroissial et la question du «for privé», appliquée à la sphère du religieux.









