Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LA VIOLETTE, DIX FACONS DE LA PREPARER
Epure - EAN : 9782352552109
Édition papier
EAN : 9782352552109
Paru le : 14 mars 2013
10,00 €
9,48 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782352552109
- Réf. éditeur : G10771
- Collection : 10 FACONS DE PR
- Editeur : Epure
- Date Parution : 14 mars 2013
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 24
- Format : 0.30 x 12.00 x 21.30 cm
- Poids : 54gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : C'est le Moyen Âge qui commence à utiliser la violette en gastronomie : elle était jusque-là connue pour se ses vertus médicinales. Au XIVe siècle, on trouve des recettes attestant de l'utilisation des feuilles dans des mets salés, et des fleurs pilées avec des amandes ou du lait d'amande. Bien qu'on la nomme aussi "fleurs de mars" et qu'elle annonce le printemps, par un effet de réchauffement actuel du climat, on peut souvent la déguster fraîche dès février, et de bien d'autres façons le reste de l'année. Les Anglais en font des thés réputés, ainsi que des confits et des gelées. On la consomme volontiers en limonade dans le Nord de la France. Toulouse est renommée pour ses violettes cristallisés, mais elles y adoptent bien d'autres formes (glace, sirop, crème, liqueur...). Quant aux bonbons à la violette, comme disait Boileau de la muscade, "on en a mis partout" - une certaine vogue, ces dernières années, fait que toutes les confiseries en confectionnent. On trouve ainsi de l'anis de Flavigny à la violette, et même des bêtises de Cambrai. La mode des fleurs comestible la met à la carte des restaurants gastronomiques : couronnement d'une "carrière" culinaire entamée au Moyen Âge. Les amoureux de la violette peuvent aller à Tourettes-sur-Loup visiter le musée qui lui est consacré. Elle a aussi sa maison à Toulouse, sur le Canal du Midi. L'Association internationale de la violette réunit régulièrement en congrès spécialistes et producteurs.










