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Le différend du temps et de l'histoire
EAN : 9782130867388
Paru le : 15 mai 2024
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- EAN13 : 9782130867388
- Réf. éditeur : 333831
- Collection : EPIMETHEE
- Editeur : PUF
- Date Parution : 15 mai 2024
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 248
- Format : H:217 mm L:150 mm E:14 mm
- Poids : 336gr
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Résumé :
Une philosophie de l'histoire est-elle encore possible ?
Il était illusoire de penser que la philosophie de l’histoire était possible. L’histoire, parce qu’elle est inachevée, ne peut être pensée en totalité sauf en débordant sur le territoire de la théologie (seul le point de vue divin permettrait de voir les fins dernières de l’homme et du monde). L’échec des philosophies de l’histoire permet-il de penser enfin l’histoire de manière purement philosophique ?
Jean-Yves Lacoste nous invite à modifier notre regard et dans un premier temps à limiter les prétentions de la philosophie. Pour ce faire, il invite à réconcilier le temps de l’histoire et le temps vécu. Puisque l’histoire en sa totalité nous est inaccessible, il faut prendre toute la mesure du temps tel que je le vis et que nous le vivons. Ce temps vécu se déploie comme une histoire, celle que je suis et celle que nous sommes. Nous ne pouvons prétendre comprendre l’histoire, ou du moins tenter de le faire, qu’en prenant en compte ce temps de l’expérience qui est essentiel pour rendre l’histoire intelligible.
- Biographie : Heidegger disait que la seule biographie possible du philosophe était “il est né, il a travaillé, il est mort. N’ayant pas encore honoré le troisième point, je me laisse envahir par le second. Cela s’est d’ailleurs passé de manière sinueuse. Entré rue d’Ulm avec l’intention d’apprendre un peu de grec, découvrant en cours de route les Pères grecs, glissant de la théologie pré-scolastique des Pères à la pensée post-scolastique de Kierkegaard sans cesser d’avoir de la phénoménologie sous mon oreiller, je présume que je suis un hybride clasicco-philosophico-théologique. La chance de vivre en plusieurs pays (Israël, Belgique, Angleterre, Allemagne...) m’a ouvert d’intéressantes perspectives : la philosophie analytique, par exemple, s’apprend à Oxbridge ou ne s’apprend pas du tout ; la phénoménologie s’apprend en France et se désapprend en Allemagne. Etc. D’où peut-être une certaine non-appartenance. AXES DE RECHERCHES: Depuis mes premiers textes, tous mes travaux ont eu pour but d’explorer la zone de confins qui sépare sans les séparer philosophie et théologie. Au lieu donc de postuler l’existence d’une limite (telle que x serait d’un côté et y de l’autre), j’ai défendu et défends l’existence d’une zone frontalière où nul ne sait exactement si x appartient à la théologie ou à la théologie, et où le plus souvent x appartient à l’une et à l’autre. Pour ce faire, les instruments de travail ont été ceux de la phénoménologie, tant husserlienne que heideggerienne.

















