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Reprise du donné
EAN : 9782130733003
Paru le : 2 juin 2016
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- EAN13 : 9782130733003
- Réf. éditeur : 736574
- Collection : EPIMETHEE
- Editeur : PUF
- Date Parution : 2 juin 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 208
- Format : H:217 mm L:151 mm E:11 mm
- Poids : 273gr
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Résumé :
Poursuivre la réflexion amorcée dans Étant donné. Essai d’une phénoménologie de la donation en 1997.
Presque vingt ans après sa parution, Étant donné (Puf, 1997), au-delà des premiers débats, a imposé la question du donné et de la donation. Reprise du donné prolonge ces nouvelles interrogations.
D’abord la question de la réduction : définit-elle vraiment le principe dernier de la phénoménologie ? Si tel était le cas, la formule « autant de réduction, autant de donation » peut-elle se justifier (en discussion avec la critique de Michel Henry) ?
Ensuite la reconnaissance du donné comme instance première et dernière de la phénoménalité peut-elle encore faire droit à l’herméneutique (en discussion avec Hans-Georg Gadamer) ? Dans ce cas, comment se déplie le pli de la donation avec la manifestation ?
Et encore, le monde peut-il se manifester comme l’un des phénomènes donnés, et même comme la totalité du donné ? Ou ne faut-il pas lui reconnaître une donation par exception, celle de la possibilité de toute donation (sur la ligne de Jan Patocka) ?
Enfin, la reprise du phénomène à partir de la donation n’impose-t-elle pas de substituer décidément au modèle de l’objet, constitué à l’identique et pour lui, celui de l’événement, qui surgit à partir de soi seul, sans cause ni a priori (en faisant droit à Claude Romano) ? - Biographie : Jean-Luc Marion est professeur à l’université de Chicago, professeur émérite de l’université Paris Sorbonne et membre de l’Académie française. Il travaille dans plusieurs directions à la fois, indissolublement liées au contexte philosophique. Premièrement, l’histoire de la philosophie, en l’occurrence la période cartésienne, afin de comprendre par le biais d’une étude de cas ce que « métaphysique » veut dire et donc ce que la « fin de la métaphysique » garde encore comme possibilités. Deuxièmement, la phénoménologie, utilisée comme méthode non dogmatique de description des phénomènes et surtout comme tentative de mettre au jour des phénomènes la plupart du temps laissés invus, pourtant parfaitement rationnels. Troisièmement, la théologie et l’histoire de la théologie chrétienne et juive – la théologie pouvant être considérée comme un interlocuteur privilégié de la philosophie et comme son horizon indiscutable lorsque cette dernière doit faire face à des conflits de limites.



















