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Le procès de l'Europe
EAN : 9782130589297
Paru le : 26 mars 2011
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- EAN13 : 9782130589297
- Réf. éditeur : 276230
- Collection : INTERVENTION PH
- Editeur : PUF
- Date Parution : 26 mars 2011
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 264
- Format : H:200 mm L:136 mm E:14 mm
- Poids : 306gr
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Résumé :
Le faux procès intenté à la culture européenne, accusée d’arrogance, de colonialisme et de destruction des autres cultures, montre paradoxalement la grandeur de la seule culture qui a su porter la critique contre elle-même.
L’Europe se trouve aujourd’hui en position d’accusée, souvent par les Européens eux-mêmes, du fait de sa prétention à l’universalité, de sa supériorité proclamée et de son arrogance intellectuelle. Qu’elle n’ait pas toujours été fidèle à ses principes, lors de la colonisation des autres peuples, ne met pourtant pas en cause sa légitimité. La critique de l’Europe n’est en effet possible qu’à l’aide des normes juridiques et des principes éthiques qu’elle a diffusés chez tous les peuples pour connaître le monde plutôt que pour le juger.
Levinas n’avait donc pas tort de louer « la générosité même de la pensée occidentale qui, apercevant l’homme abstrait dans les hommes, a proclamé la valeur absolue de la personne et a englobé dans le respect qu’elle lui porte jusqu’aux cultures où ces personnes se tiennent et où elles s’expriment ». Il faut en prendre son parti : il n’y a pas plus d’égalité des cultures que de relativisme des valeurs. On ne saurait faire le procès de l’universel sans faire appel à la culture qui a donné cet universel en partage aux autres cultures. - Biographie : Jean-François Mattéi (1941-2014) a fait ses études au Lycée Lamoricière jusqu’à l’hypokhâgne, puis ses études supérieures à l’université d’Aix-en-Provence où il obtient le Prix Marcel Reybaud de la meilleure licence de philosophie. Il est diplômé de sciences politiques à l’IEP d’Aix-en-Provence en 1965 et agrégé de philosophie en 1967. Il soutient sa Thèse d’État, « L’Étranger et le Simulacre. Essai sur la fondation de l’ontologie platonicienne », sous la direction de Pierre Aubenque à l’université de Paris-IV Sorbonne en 1977. Après avoir été professeur agrégé à Toulouse et à Marseille, il est nommé professeur à l’université de Nice-Sophia Antipolis en 1980. Chevalier de la Légion d’Honneur à la promotion de Pâques 2004.



















