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L'identité de l'Europe
EAN : 9782130583080
Paru le : 29 mai 2010
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- EAN13 : 9782130583080
- Réf. éditeur : 260436
- Collection : INTERVENTION PH
- Editeur : PUF
- Date Parution : 29 mai 2010
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 192
- Format : H:200 mm L:135 mm E:14 mm
- Poids : 230gr
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Résumé :
Contre l’oubli, l’indifférence ou la repentance, il faut restaurer l’identité et la vocation de l’Europe pour lui donner un avenir.
Si « l’utilisation de la notion d’identité commence par une critique de cette notion », notait Claude Lévi-Strauss dans son séminaire sur L’identité, il est indispensable, nuançait-il, de voir en elle le « foyer virtuel » qui rassemble les traits dominants d’une culture. L’Europe a ainsi constitué son identité mouvante à travers les siècles en intégrant rétrospectivement dans ce foyer les sources grecque, romaine et chrétienne ainsi que de multiples influences extérieures.
Tel est son premier paradoxe : sa culture particulière s’est reconnue comme le foyer de la culture universelle en soumettant le monde à une investigation rationnelle et critique. Mais lorsque la critique retourne la raison contre elle-même, elle succombe à la tentation de désavouer sa propre culture. Tel est le second paradoxe de l’Europe : en doutant aujourd’hui de sa vocation à exprimer l’universel, elle se résigne à ce que Valéry appelait, dans Regards sur le monde actuel, « l’illusion perdue d’une culture européenne ». - Biographie : Jean-François Mattéi (1941-2014) a fait ses études au Lycée Lamoricière jusqu’à l’hypokhâgne, puis ses études supérieures à l’université d’Aix-en-Provence où il obtient le Prix Marcel Reybaud de la meilleure licence de philosophie. Il est diplômé de sciences politiques à l’IEP d’Aix-en-Provence en 1965 et agrégé de philosophie en 1967. Il soutient sa Thèse d’État, « L’Étranger et le Simulacre. Essai sur la fondation de l’ontologie platonicienne », sous la direction de Pierre Aubenque à l’université de Paris-IV Sorbonne en 1977. Après avoir été professeur agrégé à Toulouse et à Marseille, il est nommé professeur à l’université de Nice-Sophia Antipolis en 1980. Chevalier de la Légion d’Honneur à la promotion de Pâques 2004.



















