Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Philosophie du dandysme
EAN : 9782130566649
Paru le : 7 mars 2008
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130566649
- Réf. éditeur : 229459
- Collection : INTERVENTION PH
- Editeur : PUF
- Date Parution : 7 mars 2008
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 280
- Format : H:201 mm L:136 mm E:18 mm
- Poids : 305gr
-
Résumé :
Une étude philosophique du dandysme à partir de Nietzsche, Kierkegaard, Baudelaire et Wilde.
Ce livre, au carrefour de la philosophie et de la littérature, est centré, à travers l’analyse des œuvres de Nietzsche, Baudelaire, Wilde et Kierkegaard, sur ce que l’auteur appelle « une esthétique de l’âme et du corps ». C’est là une thèse allant à l'encontre du dualisme platonicien comme du rationalisme cartésien pour se situer aux confins de l’hédonisme épicurien et de l’ascèse stoïcienne. C’est ce que l’auteur nomme, en accord avec Oscar Wilde en son De profundis et Sartre en son Baudelaire, la « spiritualisation du corps » et la « matérialisation de l’âme ».
Ce que cet ouvrage examine donc, ce sont, en une étude originale et inédite, les bases philosophiques tout autant que le contexte historique dans lesquels le dandysme est né. Les deux penseurs majeurs sur lesquels l’auteur se fonde sont Sören Kierkegaard et Friedrich Nietzsche.
Ainsi la deuxième partie de cet essai est-elle consacrée à Kierkegaard et à sa « théorie des trois stades » : comment il passe, dans Le Journal du Séducteur notamment (où son héros apparaît comme l’archétype du dandy moderne), de l’esthétique au religieux.
La troisième partie de cette étude gravite autour de l’œuvre de Nietzsche et, en particulier, de sa théorie du « philosophe-artiste ». Car c’est en une dynamique exactement inverse à celle de Kierkegaard que sa réflexion s’insère dès lors qu’elle part du religieux pour aboutir, après la mort de Dieu et sa critique des valeurs morales, à l’esthétique.
D’où l’importance de Baudelaire et de Wilde, chantres du dandysme : attitude existentielle perçue, ici, comme étant l’application, sur le plan poético-littéraire, de concepts philosophico-esthétiques. Car c’est à la croisée de la démarche kierkegaardienne et du projet nietzschéen que le dandysme se situe, ainsi que l’indique la première partie (suite athéologique) de ce livre et que le confirme sa quatrième partie (métaphysique du dandysme).



















