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Les sciences humaines sont-elles des sciences de l'homme ?
EAN : 9782130494102
Paru le : 1 nov. 1998
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- EAN13 : 9782130494102
- Réf. éditeur : 010305
- Collection : FORUMS DIDEROT
- Editeur : PUF
- Date Parution : 1 nov. 1998
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 96
- Format : H:176 mm L:115 mm E:7 mm
- Poids : 76gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
"Les sciences humaines s'adressent à l'homme dans la mesure où il vit, où il parle, où il produit" disait Michel Foucault. Mais elles l'envisagent uniquement en ce que de ces activités il se fait des représentations, vraies ou fausses, claires ou obscures, observables directement ou indirectement, d'après ce qu'il dit de lui-même ou au contraire d'après son seul comportement extérieur. ...
Foucault avance qu'historiquement, les modèles biologiques auraient d'abord prévalu et que pour finir, l'auraient emporté des modèles empruntés au langage. ...
Bref, non seulement la psychanalyse et l'ethnologie ne sont pas des sciences humaines à côté des autres, mais elles apparaissent pour ainsi dire comme des contre-sciences qui, selon le mot de Lévi-Strauss, "dissolvent l'homme".
Extrait du dernier chapitre "Après Foucault ..." par Dominique Lecourt
- Biographie : Cet article provient du Dictionnaire des philosophes, sous la dir. de Denis Huisman, 2e édition revue et augmentée, Paris, PUF, 1993.Mise à jour prévue. FEDIDA Pierre, 1934-2002 Psychologue français, né à Lyon. Il fait simultanément des études de philosophie et de psychologie. Agrégé de philosophie en 1962, il est nommé assistant de psychologie à la Faculté des Lettres de Lyon où il enseigne jusqu’en 1967. À cette date, il prend les fonctions de maître-assistant à la Sorbonne (chaire de Mme Favez-Boutonier). À la suite des événements de 1968, il collabore à la création de l’uer Sciences humaines cliniques de l’Université Paris VII où il enseigne depuis. Pierre Fedida est directeur de recherches et professeur titulaire (1979). Formé à la pensée phénoménologique et existentielle, ses premiers travaux sur L’expérience du corps dans la schizophrénie (1958) portent la marque de la fréquentation de Ludwig Binswanger et aussi de ses lectures de Husserl, de Heidegger ainsi que de la psychiatrie de langue allemande. Mais l’engagement d’une pratique psychothérapique auprès de psychotiques (Sanatorium Bellevue, Kreuzlingen) et, ensuite, de jeunes enfants (Centre psycho-pédagogique Claude-Bernard Paris) témoigne de son orientation progressive dans le sens de la psychanalyse freudienne. Pierre Fedida est membre titulaire de l’International psycho-analytical Association et membre titulaire de l’Association psychanalytique de France. Trois orientations majeures dominent son œuvre. La première concerne les questions techniques relatives au corps dans la psychanalyse. Au travers de la clinique des psychoses, des états limites et des affections somatiques, Pierre Fedida cherche à renouveler, de par cette confrontation de la technique psychanalytique aux “ limites ”, l’approche des troubles somatiques. Critique à l’égard des écoles de psychosomatique, il définit une psychopathologie somatique dont la préoccupation est de faire se communiquer psychanalyse et médecine. Cette orientation en appelle complémentairement une autre qui se réfléchit en une problématique du temps et du langage telle qu’elle vient à se découvrir par la cure psychanalytique. Des élaborations métapsychologiques sur l’absence et l’absent conduisent Pierre Fedida à redéfinir l’activité théorique dans la psychanalyse et sa spécificité. Enfin l’attention se trouve sollicitée par la nécessité d’une métapsychologie du transfert et du “ contre-transfert ” sur la base référentielle de la métapsychologie du rêve et du sommeil. L’importance accordée par Pierre Fedida à l’hypocondrie, à la mélancolie et à la dépression se comprend sous ce jour. Pierre Fedida est à l’origine de divers congrès et colloques dont les plus importants sont ceux qui ont porté sur Filiations et généalogies dans les psychoses et en psychosomatique (1979, en collaboration avec J. Guyotat) et sur Génétique clinique et psychopathologie (1981, en collaboration avec J. Guyotat et J.-M. Robert). l Le concept et la violence, Paris, 1977, “ 10/18 ” ; Corps du vide et espace de séance, Éd. J.-P. Delarge, 1977, coll. “ Corps et Culture ” ; L’absence, Gallimard, 1978 ; Communication et représentation (éd.), puf, 1986 ; Crise et contre-transfert, puf, 1992. Lucette Colin


















