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L'humain est-il expérimentable ?
EAN : 9782130509769
Paru le : 9 juin 2000
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- EAN13 : 9782130509769
- Réf. éditeur : 010332
- Collection : FORUMS DIDEROT
- Editeur : PUF
- Date Parution : 9 juin 2000
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 96
- Format : H:176 mm L:115 mm E:6 mm
- Poids : 76gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
Est-ce que les procédures expérimentales que comportent les sciences modernes du vivant peuvent être de fait appliquées à l'humain en tant qu'organisme spécifique ? Qui peut le faire ? Pour quel bénéfice attendu ? Mais aussi a-t-on le droit de le faire, dès lors que l'humain ne désigne pas seulement des propriétés biologiques, mais un ensemble de valeurs reconnues sur la scène sociale ? A qui peut-on accorder ce droit ? Et à quelles conditions ?
Texte de couverture
SOMMAIRE
Avant-propos de Dominique Lecourt
Thérapie génique, clonage cellulaire et patrimoine génétique, par Denise paulin
Oui l'humain est expérimentable par Pascal Nouvel
L'expérimentation de l'éthique par Jean-François mattéi
En quête de légitimité par Odile Bourguignon
Finalité thérapeutique et transgression par Didier Sicard
L'expérimentation sur l'homme et sur l'embryon, des règles visant à ne pas les réduire à des matériaux biologiques par Dominique Thouvenin
- Biographie : Cet article provient du Dictionnaire des philosophes, sous la dir. de Denis Huisman, 2e édition revue et augmentée, Paris, PUF, 1993.Mise à jour prévue. FEDIDA Pierre, 1934-2002 Psychologue français, né à Lyon. Il fait simultanément des études de philosophie et de psychologie. Agrégé de philosophie en 1962, il est nommé assistant de psychologie à la Faculté des Lettres de Lyon où il enseigne jusqu’en 1967. À cette date, il prend les fonctions de maître-assistant à la Sorbonne (chaire de Mme Favez-Boutonier). À la suite des événements de 1968, il collabore à la création de l’uer Sciences humaines cliniques de l’Université Paris VII où il enseigne depuis. Pierre Fedida est directeur de recherches et professeur titulaire (1979). Formé à la pensée phénoménologique et existentielle, ses premiers travaux sur L’expérience du corps dans la schizophrénie (1958) portent la marque de la fréquentation de Ludwig Binswanger et aussi de ses lectures de Husserl, de Heidegger ainsi que de la psychiatrie de langue allemande. Mais l’engagement d’une pratique psychothérapique auprès de psychotiques (Sanatorium Bellevue, Kreuzlingen) et, ensuite, de jeunes enfants (Centre psycho-pédagogique Claude-Bernard Paris) témoigne de son orientation progressive dans le sens de la psychanalyse freudienne. Pierre Fedida est membre titulaire de l’International psycho-analytical Association et membre titulaire de l’Association psychanalytique de France. Trois orientations majeures dominent son œuvre. La première concerne les questions techniques relatives au corps dans la psychanalyse. Au travers de la clinique des psychoses, des états limites et des affections somatiques, Pierre Fedida cherche à renouveler, de par cette confrontation de la technique psychanalytique aux “ limites ”, l’approche des troubles somatiques. Critique à l’égard des écoles de psychosomatique, il définit une psychopathologie somatique dont la préoccupation est de faire se communiquer psychanalyse et médecine. Cette orientation en appelle complémentairement une autre qui se réfléchit en une problématique du temps et du langage telle qu’elle vient à se découvrir par la cure psychanalytique. Des élaborations métapsychologiques sur l’absence et l’absent conduisent Pierre Fedida à redéfinir l’activité théorique dans la psychanalyse et sa spécificité. Enfin l’attention se trouve sollicitée par la nécessité d’une métapsychologie du transfert et du “ contre-transfert ” sur la base référentielle de la métapsychologie du rêve et du sommeil. L’importance accordée par Pierre Fedida à l’hypocondrie, à la mélancolie et à la dépression se comprend sous ce jour. Pierre Fedida est à l’origine de divers congrès et colloques dont les plus importants sont ceux qui ont porté sur Filiations et généalogies dans les psychoses et en psychosomatique (1979, en collaboration avec J. Guyotat) et sur Génétique clinique et psychopathologie (1981, en collaboration avec J. Guyotat et J.-M. Robert). l Le concept et la violence, Paris, 1977, “ 10/18 ” ; Corps du vide et espace de séance, Éd. J.-P. Delarge, 1977, coll. “ Corps et Culture ” ; L’absence, Gallimard, 1978 ; Communication et représentation (éd.), puf, 1986 ; Crise et contre-transfert, puf, 1992. Lucette Colin


















