Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Sociologie comparée du cannibalisme. III
EAN : 9782130593232
Paru le : 26 janv. 2013
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130593232
- Réf. éditeur : 317023
- Editeur : PUF
- Date Parution : 26 janv. 2013
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 400
- Format : H:216 mm L:150 mm E:23 mm
- Poids : 530gr
-
Résumé :
Ce troisième volume boucle la première somme consacrée au cannibalisme dans le monde avec l’Amérique et s’achève sur une réflexion synthétique.
« Cannibale » est le premier mot à avoir traversé l’Atlantique d’ouest en est : cet ultime volume explore une Amérique qui représente pour l’anthropologie sociale un continent « à part », aux continuités et aux récurrences surprenantes. Des ethnologues ont subodoré une « idéologie panamérindienne » dans laquelle la conception de l’Autre entoure sa consommation de minutieuses structures rituelles. Du Brésil des Tupis aux Grands Lacs des Iroquois, du royaume aztèque aux civilisations andines, le thème confirme son rôle de révélateur des choix politiques primordiaux, ainsi que celui de porteur d’histoire.
Concluant ce tour du monde sur un sujet déstabilisant la rationalité occidentale, une discussion synthétique analyse les facteurs d’émergence ou de persistance d’une anthropophagie collectivement assumée. En ressortent les motifs inavouables de son incompatibilité avec une société qui s’efforce d’exercer un contrôle massif sur les hommes : le cannibale conserve l’individualité du vaincu, non le « civilisé ». - Biographie : Docteur en biologie et en anthropologie, Georges Guille-Escuret est directeur de recherche au CNRS (Centre Norbert Elias, Marseille). Il utilise sa double formation pour préciser les conditions méthodologiques d’une coopération durable entre l’écologie et les sciences sociales. Plusieurs de ses essais visent à dépasser les confusions supportées par des lignes de démarcation houleuses (nature/culture, évolution/histoire...) dont les trois volumes de sa récente Sociologie du cannibalisme (Puf, 2010-2013) qui clarifient ces questions sur un support idéologiquement très épineux.



