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Seigneurie et féodalité
Cosmogone - EAN : 9782810303830
Édition papier
EAN : 9782810303830
Paru le : 28 janv. 2026
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- EAN13 : 9782810303830
- Réf. éditeur : COS368
- Editeur : Cosmogone
- Date Parution : 28 janv. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 80
- Format : H:180 mm L:110 mm E:5 mm
- Poids : 100gr
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Résumé :
Voici un précieux petit livre de notre ami Witold Zaniewicki qui rassemble deux contributions éclairantes.
La première, très synthétique, est une étude concernant « le premier âge des liens d’homme à homme dans l’Europe des Francs » jusqu’au XIe siècle, complétée par une étude « des liens de subordination en dehors de l’Europe franque ».
Il n’existe pas de féodalité universelle précise Witold Zaniewicki. Nous avons qualifié de féodaux des régimes qui ne l’étaient pas et au sein de la féodalité réelle, des distinctions doivent être observées. Il rend compte de l’évolution progressive des grands domaines en seigneuries rurales dans les changements économiques, commerciaux, religieux et politiques traversés. « C’est sur cet ordre seigneurial que se bâtit la féodalité », constate-t-il.
La vassalité va évoluer en plusieurs phases dictées par les aléas politiques. Les liens de vassalité sont complexes, régis par un droit de la vassalité et un droit du fief. Au XIe siècle, la propriété est nettement dissociée de la possession. Si le vassal jouit du bien, le donateur conserve des « droits éminents ».
« La vassalité, écrit Witold Zaniewicki, est un contrat entre deux hommes libres, les services du vassal étant rémunérés par une tenure, le fief, qui de simple paiement va devenir la raison d’être de la vassalité. »
« La vassalité va revêtir certains caractères de la recommandation : un individu isolé et sans ressources se place sous la dépendance d’un personnage dont il devient juridiquement l’égal, en assurant son existence matérielle contre des services. »
Notre compréhension de la vassalité est parfois contre-intuitive et cette étude permet de clarifier des liens qui fondent la société de l’époque féodale. Hors de l’Europe des Francs, nous rencontrons peu de réelle féodalité. Parmi les véritables féodalités, celle du Japon est exemplaire avec ses spécificités, le Japon étant « le seul pays non européen ayant connu la féodalité ».
« La féodalité japonaise plus tardive et plus lente que la nôtre est un produit du terroir. Elle est originale par la nature des relations personnelles qui excluent le contrat réciproque ; la fidélité du vassal est inconditionnelle, quelle que soit la conduite de son maître. »
La brève étude du blason qui suit rassemble les fondamentaux de l’héraldique. Witold Zaniewicki présente quatre systèmes héraldiques : le système d’Europe occidentale, lié à la féodalité, le système hongrois caractérisé par le naturalisme, le système polonais, simple, sans partition, qu’il connaît tout particulièrement, et le système japonais qui fixe le blason ou mon, non sur un écu mais sur les étoffes ou les objets.
En complément de ces deux études, le lecteur appréciera le Profil de l’auteur, établi en 1983 par Frédéric Tristan, qui me







