Le Talmud Steinsaltz T36 - Menahot 2

Biblieurope - EAN : 9782848284958
STEINSALTZ A-I.
Édition papier

EAN : 9782848284958

Paru le : 18 févr. 2026

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  • EAN13 : 9782848284958
  • Editeur : Biblieurope
  • Date Parution : 18 févr. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 532
  • Format : H:310 mm L:230 mm
  • Poids : 1.8kg
  • Résumé : Menahot - Deuxième Partie

    Le traité Mena‘hot discute des halakhot applicables à diverses offrandes, mais surtout à celles qui proviennent des céréales (blé ou orge), appelées oblations, et aux libations de vin. Ainsi, Mena‘hot est complémentaire de Zeva‘him, lequel traite des règles applicables aux offrandes d’animaux, bétails ou oiseaux. Les deux traités présentent de nombreuses similitudes.

    De même qu’il existe plusieurs types d’offrandes de bétail et d’oiseaux, il en va de même des oblations. Ces dernières peuvent être volontaires ou obligatoires et à vocation expiatoire. Un particulier ou la collectivité peuvent les offrir. Tout comme les offrandes d’animaux éminemment saintes sont partagées entre l’autel sur lequel on en asperge le sang et les Cohanim qui en reçoivent la chair, une partie des oblations est offerte sur l’autel (la poignée de farine prélevée) tandis que les restes sont consommés par les Cohanim. Toutefois, cette comparaison a ses limites : si les offrandes d’animaux comportent deux catégories, celles dites de moindre sainteté et celles éminemment saintes, les oblations sont toutes éminemment saintes. C’est pourquoi leur consommation est permise seulement aux Cohanim dans le parvis du Temple. Mieux encore, les Sages ont établi un parallèle entre les quatre rites essentiels des oblations et les quatre rites essentiels des offrandes d’animaux. Le prélèvement de la poignée de l’oblation correspond à l’égorgement de l’offrande. Dans un deuxième temps, il faut consacrer la poignée en la déposant dans un ustensile du Service, comme on recueille le sang de l’offrande dans un récipient réservé à cet usage. On doit ensuite transporter la poignée consacrée jusqu’à l’autel, ce qui équivaut à apporter le sang jusqu’à l’autel. Enfin, l’offrande de l’oblation se termine par sa combustion sur l’autel et cela correspond à l’aspersion du sang sur l’autel. Quand ces quatre rites ont été accomplis, les restes de la farine de l’oblation deviennent autorisés à la consommation des Cohanim, au même titre que les quatre rites des offrandes d’animaux, une fois réalisés, permettent aux Cohanim d’en consommer la chair. Un manquement dans l’accomplissement de ces quatre rites est susceptible de disqualifier l’oblation comme l’offrande d’un animal.

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