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LE TALMUD STEINSALTZ T30 - SANHEDRIN II
Biblieurope - EAN : 9782848284903
Édition papier
EAN : 9782848284903
Paru le : 29 janv. 2025
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- EAN13 : 9782848284903
- Editeur : Biblieurope
- Date Parution : 29 janv. 2025
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 590
- Format : 0.00 x 23.00 x 31.00 cm
- Poids : 2.4kg
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Résumé :
Sanhédrin n’est pas seulement le traité du système judiciaire. Il est, dans son essence même, comme le fondement d’un Etat juif, souverain et religieux. En tant que tel, il aborde l’ensemble des questions relatives à l’organisation d’une entité nationale et à ses structures institutionnelles.
Les dispositions de la Tora concernant l’Etat juif reposent sur plusieurs axiomes de base. Un premier principe procède des règles propres au judaïsme, de sa pensée et du mode de vie de ceux qui s’en réclament : le Créateur est aussi le Maître par excellence. Il a fixé et maintient les lois de la nature, en forgeant parallèlement la législation de l’homme. La source première de tout type de pouvoir est la volonté divine. C’est Dieu qui confère l’autorité aux organes gouvernementaux. Cette idée est exprimée avec force dans la profession de foi du prophète Isaïe (33, 22) : « Car Dieu est notre juge, notre législateur, notre roi. » Enumérant les trois branches traditionnelles du pouvoir, le verset les rattache toutes à Dieu. Il les a transmises progressivement aux hommes, formés à Son image (Gen. 1, 27), de même qu’Il leur a confié la maîtrise du monde et de la nature, afin qu’ils poursuivent l’œuvre de la Création.
En vérité, il n’y a pas dans l’Etat juif un pouvoir législatif à proprement parler. Toutes les règles et les ordonnances que le peuple d’Israël a acceptées en sus des lois de la Tora, ont pour vocation de combler un vide juridique, en l’absence d’indications précises dans la Tora écrite ou orale ; ou de garantir, par des mesures préventives, l’application de la parole divine. Le seul pouvoir législatif est celui de Dieu lui-même et, plus concrètement, de la Tora, expression de la Volonté divine et source éternelle du Droit.
Cela étant, le pouvoir législatif a été délégué entièrement aux Sages de chaque époque, seuls habilités à expliciter les règles de la Tora et à en dégager les implications pratiques dans un lieu ou un temps donnés.
Jusqu’à la destruction du Temple, l’appareil juridique, constitué par un réseau complexe de cours rabbiniques, était coiffé par une instance suprême, le Grand Sanhédrin, tribunal de soixante et onze membres, substituts de Moïse et des soixante-dix Anciens qui lui avaient été adjoints (voir Nbres 11, 16–17 et 24–25; Sanhédrin 17a).









