LE TALMUD STEINSALTZ T42 - NIDA

Biblieurope - EAN : 9782848284972
STEINSALTZ A-I.
Édition papier

EAN : 9782848284972

Paru le : 1 oct. 2025

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  • EAN13 : 9782848284972
  • Editeur : Biblieurope
  • Date Parution : 1 oct. 2025
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 670
  • Format : 0.00 x 23.00 x 31.00 cm
  • Poids : 2.8kg
  • Résumé : Nida est le seul traité du Sèder Teharot, l’Ensemble des Puretés, comprenant un commentaire des michnayot dans le Talmud de Babylone, ainsi qu’un fin recueil dans le Talmud de Jérusalem. En effet, la destruction du Temple et l’éloignement consécutif de tout ce qui y était lié ayant rendu inapplicables et abstraites la plupart des lois exposées dans cet Ensemble, la nécessité de les apprendre diminua d’autant. Certes, l’étude des traités de l’Ensemble des Saintetés, se rapportant au Temple et aux offrandes, s’est maintenue malgré tout au fil des générations, mais cette exception notable peut se comprendre comme l’expression de l’espoir indéfectible de la reconstruction du Temple et de la délivrance finale. Il en fut différemment pour les lois de l’Ensemble des Puretés n’étant pas directement liées au Temple.



    Le traité Nida constitue une exception au sein de l’Ensemble des Puretés parce que le statut d’une femme ayant ses règles (« nida » en hébreu) comprend deux aspects : d’un côté, elle devient impure, rend impurs par contact des personnes, des objets ou des aliments profanes et entraîne l’invalidation des offrandes, comme d’autres catégories d’individus impurs. D’un autre côté, toute relation intime avec une telle femme fait l’objet d’un grave interdit, entraînant encore à notre époque la peine du retranchement pour les contrevenants. D’où la nécessité de se plonger dans l’étude de ces lois et de les clarifier dans les moindres détails.



    Notre traité parle aussi d’autres personnes éprouvant un flux semblable à celui d’une femme nida, pour lesquelles il n’existe pas un corpus complet de lois. Celles d’une femme nida sont déduites du verset (Lév. 15, 19) : « Lorsqu’une femme éprouvera un flux – et son flux, c’est le sang qui s’échappe de son corps – elle restera sept jours dans sa menstruation et quiconque la touchera sera impur jusqu’au soir. » Le cas qui lui ressemble le plus est celui de la zava (ibid. 15, 25–30) éprouvant un flux hors de la période de ses règles. Le statut d’une zava est plus sévère que celui d’une femme nida : quand elle a éprouvé un flux durant trois jours consécutifs, elle doit apporter une offrande après une semaine sans saignement. Le cas d’un zav, l’homme éprouvant un flux, est différent parce que celui-ci est imputable à une maladie.

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