Le roman épistolaire français au tournant des Lumières

Champion - EAN : 9782745309594
OMACINI LUCIA
Édition papier

EAN : 9782745309594

Paru le : 5 nov. 2003

65,00 € 61,61 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782745309594
  • Réf. éditeur : 07530959
  • Collection : DHS
  • Editeur : Champion
  • Date Parution : 5 nov. 2003
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 288
  • Format : H:17 mm L:235 mm E:160 mm
  • Poids : 500gr
  • Résumé : Dans une étude capitale sur le roman épistolaire, Jean Rousset laissait présupposer que cette formule narrative, après avoir atteint son apogée autour des années 1780, allait s'acheminer très rapidement vers sa disparition. Il s'agissait donc de vérifier sur un corpus plus ample (1790-1830) et en interrogeant les minores, la validité de cette hypothèse. Le roman épistolaire s'épuise-t-il vraiment au tournant des Lumières ? Sa structure subit-elle des transformations qui en modifient profondément la nature ? Ayant exclu dès le départ une présentation chronologique des œuvres, nous avons interrogé des catégories narratives pouvant être impliquées dans le processus de transformation de cette formule, telles la fonction des textes liminaires, la représentation de l'événement historique et l'ampleur assumée par la description topographique. Il nous a donc paru possible d'attribuer à l'inclusion de matériaux traditionnellement réfractaires à ce genre, d'une part l'accentuation de sa structure fragmentaire, de l'autre le syncrétisme des formes narratives, deux modalités également représentatives du roman par lettres au tournant des Lumières. Naturellement fragmentaire, l'écriture épistolaire deviendrait " haillonneuse ", selon le propos de Pascal Quignard, et cela moins à cause de la discontinuité de sa structure plurielle que de la dislocation des discours et de l'insuffisance d'une parole en perte de fonctionnalité. Il s'agit là du revers positif de cette lente dérive du roman épistolaire, une marque de modernité, qui nous amène, cependant, très loin des modèles canoniques.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.