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Le palais des très blanches mouffettes
1001 Nuits - EAN : 9782842059064
Édition papier
EAN : 9782842059064
Paru le : 8 févr. 2006
17,30 €
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- EAN13 : 9782842059064
- Réf. fournisseur : 4918066
- Collection : LITTERATURE
- Editeur : 1001 Nuits
- Date Parution : 8 févr. 2006
- Disponibilite : Epuisé
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 480
- Format : H:192 mm L:125 mm E:30 mm
- Poids : 536gr
- Interdit de retour : Retour interdit
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Résumé :
Et toutes les voix qui étaient accourues à un certain moment pour nous intimer l'ordre de chanter, de continuer, perdent leurs accents désespérés, et tous les sons se résument désormais au pas de quelqu'un qui vient, plein d'assurance, certifier notre mort. Il approche. L'immense palais s'évanouit devant un hystérique roulement de cils. II approche. Les innombrables angoisses sont levées devant l'étendue fixe où il se précipite déjà. (...) L'homme arrive. Et le pur, le pauvre, le héros n'est plus dès lors qu'un détritus qui a gardé l'empreinte de ceux qui l'ont piétiné. »
Dans cette campagne cubaine écrasée par le soleil, la misère noire et une dictature qui vit ses derniers moments, on ne peut qu'espérer devenir fou, ou mourir et rejoindre le « palais des très blanches mouffettes ». Mais existe-t-il vraiment un hâvre de paix pour les damnés de cette terre ?
Le Palais des très blanches mouffettes est le second volet d'une pentagonie qui compte les romans : Célestino avant l'aube, Encore une Ibis la mer, La Couleur de l'été et L'Assaut.
Traduction de l'espagnol (Cuba) et postface par Didier Coste -
Biographie :
Reinaldo Arenas est un écrivain cubain, romancier, nouvelliste et poète, né le 16 juillet 1943 à Holguín. Il grandit dans une famille paysanne pauvre, son père l’ayant abandonné et sa mère s'étant réfugiée chez ses parents. Après la révolution, il étudie à l'université de La Havane puis travaille pour la Bibliothèque Nationale José Martí. Il rêve alors d'embrasser une carrière d'écrivain. Son premier roman Celestino antes de alba (Les chants du puits) s'est distingué au concours national d'écriture.Mais le pouvoir veut reprendre en main les Cubains. La révolution culturelle prend une facette plus dure : les écrivains doivent censurer leurs écrits, les homosexuels sont considérés comme déviants. Arenas subit les persécutions du régime castriste, mais il continue d'écrire et de vivre sa sexualité comme il l'entend. S’il ne peut plus faire paraître ses œuvres sur l'île, il parvient malgré tout à les envoyer illégalement à l'étranger. Le peintre cubain Jorge Camacho, exilé en France, l'aide à faire paraître ses livres dans le reste du monde.Ses critiques contre le pouvoir et son homosexualité lui valent de connaître la prison et les camps de réhabilitation par le travail. Il quitte Cuba pour les Etats-unis en 1980, tout comme des milliers de « rebuts de la société » expulsés par le régime cubain.Arenas a raconté son histoire dans sa biographie Antes que anochezca (Avant la nuit) que le peintre et cinéaste new-yorkais, Julian Schnabel a adapté dans son film Before night falls.Arenas, qui avait appris qu’il était atteint du sida en 1987, met fin à ses jours le 7 décembre 1990 à New York.Les éditions Mille et une nuits ont publié nombre de ses œuvres : Le Monde hallucinant (2002), Encore une fois la mer (2002), Celestino avant l’aube (2002), Fin de défilé (2003), Le Palais des très blanches mouffettes (2004), La Plantation (2004), Arturo, l’étoile la plus brillante (2004), La Couleur de l’été (2006) et Adios a Mamà (2006).



















