Adios a Mama

1001 Nuits - EAN : 9782842059811
Reinaldo Arenas
Édition papier

EAN : 9782842059811

Paru le : 23 janv. 2008

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  • EAN13 : 9782842059811
  • Réf. fournisseur : 4927216
  • Collection : LITTERATURE
  • Editeur : 1001 Nuits
  • Date Parution : 23 janv. 2008
  • Disponibilite : Epuisé
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 144
  • Format : H:192 mm L:125 mm E:13 mm
  • Poids : 178gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Peu de temps avant sa mort, Reinaldo Arenas rassemble dans un recueil huit nouvelles écrites à La Havane, à Miami et à New York, de 1963 à 1987.

    « Traître », écrite en 1974, met en scène l’après-Castro.

    « Il se passe quelque chose sur le dernier balcon » est le récit, comme sur le mode accéléré, de la vie d’un garçon bientôt adolescent à Cuba, dont la vie est flétrie par la réalité du pays : l’homme se suicidera bientôt. (1963).

    « Adiós a Mamá » est la cérémonie d’adieu qu’offrent à la mère décédée ses quatre filles et son fils le narrateur. (1973-1980).

    « La Tour de verre » raconte la difficile vie nouvelle, à Miami, de l’écrivain exilé Alfredo Fuentes. (1986).

    « La Comète de Halley », construite en écho à « Adiós a Mamá », reprend et poursuit le thème de La Maison de Bernarda Alba de F. G. Lorca. (1986).

    « La Grande Force » (1987) et « Mémoire du pays » (1973-1980) composent des pages désespérées sur le genre humain.

    Le dernier texte « Fin d’un conte » (1982) est un adieu à un ami défunt, le dernier voyage avant que ses cendres ne soient dispersées dans la mer… L’occasion de l’ultime proclamation d’une victoire sur l’Île tant aimée et tant haïe.
  • Biographie :
          Reinaldo Arenas est un écrivain cubain, romancier, nouvelliste et poète, né le 16 juillet 1943 à Holguín. Il grandit dans une famille paysanne pauvre, son père l’ayant abandonné et sa mère s'étant réfugiée chez ses parents. Après la révolution, il étudie à l'université de La Havane puis travaille pour la Bibliothèque Nationale José Martí. Il rêve alors d'embrasser une carrière d'écrivain. Son premier roman Celestino antes de alba (Les chants du puits) s'est distingué au concours national d'écriture.

     

          Mais le pouvoir veut reprendre en main les Cubains. La révolution culturelle prend une facette plus dure : les écrivains doivent censurer leurs écrits, les homosexuels sont considérés comme déviants. Arenas subit les persécutions du régime castriste, mais il continue d'écrire et de vivre sa sexualité comme il l'entend. S’il ne peut plus faire paraître ses œuvres sur l'île, il parvient malgré tout à les envoyer illégalement à l'étranger. Le peintre cubain Jorge Camacho, exilé en France, l'aide à faire paraître ses livres dans le reste du monde.

     

    Ses critiques contre le pouvoir et son homosexualité lui valent de connaître la prison et les camps de réhabilitation par le travail. Il quitte Cuba pour les Etats-unis en 1980, tout comme des milliers de « rebuts de la société » expulsés par le régime cubain.

     

    Arenas a raconté son histoire dans sa biographie Antes que anochezca (Avant la nuit) que le peintre et cinéaste new-yorkais, Julian Schnabel a adapté dans son film Before night falls.

     

    Arenas, qui avait appris qu’il était atteint du sida en 1987, met fin à ses jours le 7 décembre 1990 à New York.

     

    Les éditions Mille et une nuits ont publié nombre de ses œuvres : Le Monde hallucinant (2002), Encore une fois la mer (2002), Celestino avant l’aube (2002), Fin de défilé (2003), Le Palais des très blanches mouffettes (2004), La Plantation (2004), Arturo, l’étoile la plus brillante (2004), La Couleur de l’été (2006) et Adios a Mamà (2006).

     

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