Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le carnet de Bento
EAN : 9782823600254
Paru le : 15 nov. 2012
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782823600254
- Réf. fournisseur : OLV132231
- Collection : OLIV. LIT.ET
- Editeur : Olivier
- Date Parution : 15 nov. 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 176
- Format : H:150 mm L:230 mm E:15 mm
- Poids : 408gr
- Résumé : À la mort de Baruch « Bento » Spinoza, en 1677, sont exhumés des manuscrits, des lettres, des notes. Aucun dessin. Pourtant, des témoignages attestent que Spinoza ne sortait jamais sans son carnet de croquis. « Pendant des années, j’ai imaginé qu’un tel carnet soit découvert. Sans trop savoir ce que je pouvais espérer y trouver. Des dessins sur quoi ? Esquisser de quelle manière ? » dit John Berger au début du Bento’s Sketchbook (TP). Reconstituant une version rêvée de cet objet perdu, l’auteur de G entame un dialogue avec l’œuvre de Spinoza. Dialogue philosophique bien sûr – les croquis de Berger répondant à L’Éthique –, mais aussi dialogue esthétique et politique. Dessiner, écrire, c’est poser son regard sur le monde, obéir à une impulsion primitive que le geste métamorphose en art. C’est aussi choisir parmi les propositions infinies de la réalité : retrancher, ajouter ; pour transformer. Ce Carnet de Bento, livre d’art et manifeste poétique, illustre l’humanisme de Berger, l’engagement total que constitue une œuvre en forme de combat.
-
Biographie :
« John Berger parle de ce qui est important et non de ce qui est intéressant. Il est sans pareil dans le monde littéraire depuis Lawrence, aucun écrivain n'a su allier une telle attention au monde sensuel et une telle écoute aux impératifs de la conscience. C'est un artiste et un penseur extraordinaire » (Susan Sontag).
John Berger est un artiste prolifique et engagé : à la fois écrivain, peintre, critique d’art, scénariste. Né à Londres en 1926, il s’installe en 1973 dans un village de Haute-Savoie en France, et consacrera une trilogie, Dans leur travail (Champ Vallon, 1990-1992), au déclin de la paysannerie savoyarde. Il est mort à Antony le 2 janvier 2017. Critique d'art reconnu, il a beaucoup écrit sur Courbet, Cézanne, Picasso, Dürer, Le Titien, Goya… De sa longue complicité avec le photographe Jean Mohr sont nés plusieurs ouvrages : Art et Révolution (Denoël, 1970), Le Septième Homme (Fage, réédité en 2007), Une autre façon de raconter (La Découverte, 1981) et Au bout du monde (Demoures, 2001). Scénariste, il a collaboré à plusieurs films d'Alain Tanner : La Salamandre (1971), Le Milieu du monde (1974), Jonas qui aura 25 ans en l'an 2000 (1976). Il est aussi l'auteur, avec Nella Bielski, de plusieurs pièces de théâtre telles que Question of Geography (Théâtre national de Marseille, 1984, et Théâtre national de l'Odéon, 1986).
Écrivain, John Berger collabore régulièrement au Monde diplomatique et publie de nombreux romans, recueils de nouvelles ou récits. À l'affût de toutes les mutations du monde, il s'est beaucoup penché sur l'exil, les migrations, les déplacements de populations, qu'il perçoit comme des phénomènes essentiels de notre époque, et sur leurs implications philosophiques. Son œuvre résulte d'une alchimie naturelle entre des sujets dits « de société » et un imaginaire propre.



















