La gloire d'Israël

EAN : 9782808339315
ROUX DOMINIQUE
Édition papier

EAN : 9782808339315

Paru le : 16 janv. 2026

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  • EAN13 : 9782808339315
  • Date Parution : 16 janv. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Nombre de pages : 250
  • Format : H:148 mm L:210 mm E:16 mm
  • Poids : 336gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Le second tome ayant exposé le processus historique d’éclipse de l’Église catholique initié par la synagogue de Satan dès le commencement de l’ère chrétienne, il fallait évidemment ne pas en rester là. L’Église catholique est un seul corps dont la tête – le chef – est son Fondateur Jésus-Christ, représenté visiblement sur terre par la papauté qu’Il a instituée. Mais depuis la mort de Pie XII en 1958, les faux papes se succèdent à Rome, toute la structure terrestre de l’Église est aux mains de l’adversaire et se trouve donc dans l’impossibilité de transmettre ni la théologie catholique, ni la vraie foi, ni la grâce sanctifiante via les sacrements valides ; et, bien plus grave encore : cette structure est utilisée par l’adversaire pour empoisonner toutes les âmes sur la terre. Rome propage constamment et sciemment l’hérésie doctrinale que les peuples non avertis absorbent ; la preuve la plus éclatante étant que l’écrasante majorité est devenue incapable d’entendre qu’en dehors de la Sainte-Trinité, toutes les divinités sont des démons, et que la prétendue communauté de foi judéo-chrétino-islamique – les trois religions dites "du livre" – est une monstruosité. Une telle situation est-elle concevable ? Un corps, promis à l’indéfectibilité, peut-il continuer à vivre sans tête visible ? Oui, cette situation est concevable. D’abord parce qu’elle a été prédite. Et ensuite, elle est concevable à condition de s’en tenir au principe de non contradiction, et donc, pour qui veut rester membre du corps unifié de l’Église immortelle, de se séparer de sa contrefaçon : l’église noachide inaugurée par Vatican II. C’est très simple, très logique : une structure ecclésiale dont la tête n’est pas avec Jésus-Christ ne procède pas de l’Église de Jésus-Christ, à moins d’être divisée, ce qui est impossible, en vertu de la vraie foi : "Je crois à l’Église qui est une, sainte, catholique et apostolique", et non pas à l’Église qui sera une… La religion catholique est très réaliste et fait appel à la raison humaine : à moins de vouloir insulter Dieu et Son Église, on ne peut pas à la fois réciter le Credo tous les dimanches, et mépriser les termes explicites et univoques de ce Credo. La vraie foi catholique ne laisse aucune place à la tiédeur. Jésus-Christ et à Sa suite Son Église ont souvent averti le peuple de la venue de "faux docteurs", "faux bergers", "faux prophètes" et "faux christs" dissimulés sous des "peaux de brebis". Le catholique doit donc s’armer spirituellement afin de résister aux séductions de l’hérésie. Cet esprit de résistance est justement propre à l’Église catholique, militante et enseignante aux moyens de sa Tradition, son Magistère infaillible et ses dogmes. Telle a toujours été l’adversité dont il faut, pour y résister, connaître l’origine. Le catholique, plutôt que d’être la victime de sa propre ignorance, doit résister aux pernicieuses influences gnostiques qui n’ont eu de cesse de contaminer la vraie religion, depuis l’ancienne Alliance jusqu’à leur maturité actuelle. Et pour une résistance religieuse, il est indispensable de se former un tant soit peu à la vraie religion, tant les effets du concile révolutionnaire de Vatican II ont détruit l’instruction catholique. Et comme le politique est inséparable du religieux, la résistance concerne également le champ intellectuel et politique. La gloire d’Israël, c’est l’éternité du Christ-Roi.
  • Biographie : Convaincu de la prééminence des réalités invisibles sur le monde visible, je crois fermement que rien n'est plus important, pour l'homme, que ce qu'il croit : rien n'est plus important que la vie intérieure de l'homme. Partant de ce principe, il apparaît évident que toute analyse historique et politique dépourvue de la dimension spirituelle et religieuse inhérente à l'homme, restera une analyse aveugle et vaine. Les réalités spirituelles dictent les événements temporels, et la neutralité spirituelle n'existe pas. Quelles que soient les croyances, une réalité temporelle inaltérable s'est imposée à l'humanité entière : le temps des hommes s'articule autour de l'incarnation de Jésus-Christ sur la terre. L'an zéro : il y eut un avant et nous vivons dans l'après. Jésus-Christ est la bascule du temps, et contrairement à l'éternité, le temps, par nature, est compté. De fait, Jésus-Christ est le Maître du temps, et cette réalité ne tient aucun compte des avis et humeurs instables des hommes. Pourquoi parler d’Israël ? Durant mon enfance, j’ai toujours ressenti autour de ce nom comme un malaise, une incompréhension. La liturgie dite catholique que mon éducation me donnait à découvrir et à vivre, m’invitait à entendre des paroles tirées des saintes Écritures – ancien et nouveau Testaments, chants, prières – et bien souvent, ce nom : "Israël". Je ne parvenais pas à faire le lien entre le peuple d’Israël dont il était question, ce peuple de l’ancienne Alliance, "peuple élu", c'est-à-dire choisi par Dieu ; et l’entité politique du même nom, fondée un peu moins de vingt années avant ma naissance. Comment admettre une supposée unité entre une identité élue de Dieu et donc destinée à une vocation salutaire, et un lieu géographique terrestre ensanglanté d’un drame permanent ? Le bruit ambiant du monde me faisant entendre que ce nom en question était attribué à l’identité juive, et je ne pouvais pas comprendre ce que signifiait être Juif : j’apprenais religieusement que Jésus-Christ, le Seigneur Dieu, "Roi des Juifs" selon Pilate, incarné au sein de ce peuple juif, avait été rejeté et livré à une mort infamante par les Juifs. D’autant plus difficile à comprendre qu’ayant reçu l’éducation religieuse émise par la nouvelle théologie née de Vatican II, j’étais censé admettre que Juifs et Chrétiens croyaient dans le même Dieu, malgré ce déicide. Comment pouvoir associer unité et rejet ? Je ressentais comme un non ajustement, une incompatibilité, et ne parvenais pas à concevoir de continuité entre l’histoire sainte que j’écoutais, de l’ancienne Alliance jusqu’au Christ et Son Église instituée par Lui, et l’histoire contemporaine relative à ce qu’il est convenu d’appeler "l’État hébreu". Comme si l’identité d’Israël s’était perdue. Ce nom d’Israël me dérangeait : il évoquait pour moi à la fois l’Alliance entre Dieu et Son peuple, l’horreur de persécutions de juifs abondamment et constamment rappelée à la terre entière comme un catéchisme obligatoire et culpabilisant, et un conflit meurtrier incessant sur la terre de Palestine, terre où naquit Jésus de Nazareth. "Israël" m’étais mystérieusement problématique. Cette très profonde incompréhension – d’abord d’enfant puis d’adolescent – ne m’était pas précisément identifiable, elle était confuse et il m’était donc impossible de la formuler malgré sa présence, et je l’ai intériorisée. Plus tard, je la délaissai. Encore plus tard, ma relation au mass-media ayant catégoriquement changé, ce nom d’Israël a ressurgi en mon esprit. C’est alors que, quelques années avant mes cinquante ans, le temps de l’extériorisation et de la clarification est arrivé. Convaincu que les existences invisibles répandues dans les espaces célestes évoquées par l’apôtre Paul (Éphésiens 6, 12) exercent un pouvoir sur celles du monde visible, et pressentant une importance première sur ce nom d’Israël, j’ai eu besoin de mieux en découvrir et comprendre la signification théologique, et donc de rechercher ce que Le "Verbe de Dieu" enseigne à son sujet. En m’y attelant, il m’a été donné de découvrir l’impensable : Israël n’est pas "Israël". Plus exactement, "Israël" n’est pas ce que le monde croit. Par conséquent, en constatant que mes coreligionnaires catholiques croient ce que le monde croit au sujet d’Israël, j’ai compris que l’enseignement infaillible de l’Église catholique avait été et reste occulté. Vatican II a été l'aboutissement d'un processus révolutionnaire initié au commencement de l'ère chrétienne. J’ai donc compris que l’éducation religieuse que j’avais reçue était erronée, trompeuse : contrairement aux apparences entretenues, la Synagogue et l'Église sont diamétralement contraires. La première est à l'Antéchrist ce que la seconde est au Christ. À l’ancien succède le nouveau, l’après indique que l’avant est consommé. L'esprit du monde est relativiste : il lui est insupportable d'entendre qu'une vérité immuable le dépasse complètement. Qu'en sera-t-il de chaque homme, une fois franchie la frontière séparant le temps terrestre du mystère de l'éternité ?
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