La gloire d'Israël

EAN : 9782808338929
ROUX DOMINIQUE
Édition papier

EAN : 9782808338929

Paru le : 9 déc. 2025

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  • EAN13 : 9782808338929
  • Date Parution : 9 déc. 2025
  • Disponibilite : Disponible
  • Nombre de pages : 160
  • Format : H:148 mm L:210 mm E:11 mm
  • Poids : 224gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Il est indiscutablement admis, pour le commun des mortels, que le nom "Israël" désigne la nation juive, et, plus précisément, qu’Israël est le pays des Juifs, l’État hébreu établi au Proche-Orient depuis la déclaration d’indépendance de 1948, proclamée par David Ben Gourion. Il faut d’emblée affirmer que cette conception est non seulement erronée, mais aussi catastrophique. Ce n’est pas parce que tout le monde répète une chose que cette chose est vraie. L’erreur, c’est le propre de tout ce qui ne correspond pas à la réalité. Pourquoi le commun des mortels ne voit-il pas l’erreur ? Parce que pour lui, seules les réalités visibles comptent. Il ignore les réalités les plus importantes : celles qui sont invisibles. Si donc le sens erroné que le monde moderne – relativiste – conçoit du nom "Israël" est catastrophique, c’est pour un motif strictement mystique et religieux. Car "Israël" n’est pas le peuple juif, mais le peuple élu – Verus Israël – c'est-à-dire le peuple qui croit en l’unique vérité spirituelle à laquelle adhère la seule vraie foi incarnée dans la seule vraie religion. Ce que le monde aveugle n’a pas compris – car il ne veut pas comprendre, c’est que l’ancien Israël, dont le fondement était exclusivement religieux, n’a pas de lien avec l’Israël moderne qui en est la négation même. Le judaïsme talmudique et kabbalistique n’est pas le judaïsme biblique. Et les répercussions de cette persistance négationniste – sioniste – sont d’ordres politique, géopolitique, social et culturel, économique, religieux bien sûr ; et au final, eschatologique. Voilà donc cette universelle erreur, quant à l’idée que le monde se fait d’Israël : dans les esprits, la notion de judéité a supplanté celle de peuple élu. Car si le Juif peut devenir un élu de Dieu par conversion à la seule vraie foi, et donc par abandon de sa judéité, sa judéité ne fait pas de lui un élu de Dieu, mais un réprouvé. Et cette erreur est aggravante pour la grande majorité des Chrétiens devenus, à ce sujet, complètement aveugles, et pour cause : ils adhèrent à une doctrine empoisonnée par des empoisonneurs. Ce premier tome de LA GLOIRE D’ISRAËL s’adresse prioritairement à tous ceux qui, tout en se revendiquant de la foi catholique, sont exposés à un danger mortel : sans le savoir, ils abandonnent la vraie foi, aveuglés qu’ils sont par une fausse théologie sciemment enseignée depuis Vatican II. Ils professent en effet que la Synagogue et l’Église catholique adorent le même Dieu et reconnaissent ensemble les mêmes saintes Écritures, ce qui est absolument faux. Ils doivent donc, s’ils veulent sauver leurs âmes, impérativement renouer avec la vraie doctrine. La gloire d’Israël, c’est l’éternité du Christ-Roi.
  • Biographie : Convaincu de la prééminence des réalités invisibles sur le monde visible, je crois fermement que rien n'est plus important, pour l'homme, que ce qu'il croit : rien n'est plus important que la vie intérieure de l'homme. Partant de ce principe, il apparaît évident que toute analyse historique et politique dépourvue de la dimension spirituelle et religieuse inhérente à l'homme, restera une analyse aveugle et vaine. Les réalités spirituelles dictent les événements temporels, et la neutralité spirituelle n'existe pas. Quelles que soient les croyances, une réalité temporelle inaltérable s'est imposée à l'humanité entière : le temps des hommes s'articule autour de l'incarnation de Jésus-Christ sur la terre. L'an zéro : il y eut un avant et nous vivons dans l'après. Jésus-Christ est la bascule du temps, et contrairement à l'éternité, le temps, par nature, est compté. De fait, Jésus-Christ est le Maître du temps, et cette réalité ne tient aucun compte des avis et humeurs instables des hommes. Pourquoi parler d’Israël ? Durant mon enfance, j’ai toujours ressenti autour de ce nom comme un malaise, une incompréhension. La liturgie dite catholique que mon éducation me donnait à découvrir et à vivre, m’invitait à entendre des paroles tirées des saintes Écritures – ancien et nouveau Testaments, chants, prières – et bien souvent, ce nom : "Israël". Je ne parvenais pas à faire le lien entre le peuple d’Israël dont il était question, ce peuple de l’ancienne Alliance, "peuple élu", c'est-à-dire choisi par Dieu ; et l’entité politique du même nom, fondée un peu moins de vingt années avant ma naissance. Comment admettre une supposée unité entre une identité élue de Dieu et donc destinée à une vocation salutaire, et un lieu géographique terrestre ensanglanté d’un drame permanent ? Le bruit ambiant du monde me faisant entendre que ce nom en question était attribué à l’identité juive, et je ne pouvais pas comprendre ce que signifiait être Juif : j’apprenais religieusement que Jésus-Christ, le Seigneur Dieu, "Roi des Juifs" selon Pilate, incarné au sein de ce peuple juif, avait été rejeté et livré à une mort infamante par les Juifs. D’autant plus difficile à comprendre qu’ayant reçu l’éducation religieuse émise par la nouvelle théologie née de Vatican II, j’étais censé admettre que Juifs et Chrétiens croyaient dans le même Dieu, malgré ce déicide. Comment pouvoir associer unité et rejet ? Je ressentais comme un non ajustement, une incompatibilité, et ne parvenais pas à concevoir de continuité entre l’histoire sainte que j’écoutais, de l’ancienne Alliance jusqu’au Christ et Son Église instituée par Lui, et l’histoire contemporaine relative à ce qu’il est convenu d’appeler "l’État hébreu". Comme si l’identité d’Israël s’était perdue. Ce nom d’Israël me dérangeait : il évoquait pour moi à la fois l’Alliance entre Dieu et Son peuple, l’horreur de persécutions de juifs abondamment et constamment rappelée à la terre entière comme un catéchisme obligatoire et culpabilisant, et un conflit meurtrier incessant sur la terre de Palestine, terre où naquit Jésus de Nazareth. "Israël" m’étais mystérieusement problématique. Cette très profonde incompréhension – d’abord d’enfant puis d’adolescent – ne m’était pas précisément identifiable, elle était confuse et il m’était donc impossible de la formuler malgré sa présence, et je l’ai intériorisée. Plus tard, je la délaissai. Encore plus tard, ma relation au mass-media ayant catégoriquement changé, ce nom d’Israël a ressurgi en mon esprit. C’est alors que, quelques années avant mes cinquante ans, le temps de l’extériorisation et de la clarification est arrivé. Convaincu que les existences invisibles répandues dans les espaces célestes évoquées par l’apôtre Paul (Éphésiens 6, 12) exercent un pouvoir sur celles du monde visible, et pressentant une importance première sur ce nom d’Israël, j’ai eu besoin de mieux en découvrir et comprendre la signification théologique, et donc de rechercher ce que Le "Verbe de Dieu" enseigne à son sujet. En m’y attelant, il m’a été donné de découvrir l’impensable : Israël n’est pas "Israël". Plus exactement, "Israël" n’est pas ce que le monde croit. Par conséquent, en constatant que mes coreligionnaires catholiques croient ce que le monde croit au sujet d’Israël, j’ai compris que l’enseignement infaillible de l’Église catholique avait été et reste occulté. Vatican II a été l'aboutissement d'un processus révolutionnaire initié au commencement de l'ère chrétienne. J’ai donc compris que l’éducation religieuse que j’avais reçue était erronée, trompeuse : contrairement aux apparences entretenues, la Synagogue et l'Église sont diamétralement contraires. La première est à l'Antéchrist ce que la seconde est au Christ. À l’ancien succède le nouveau, l’après indique que l’avant est consommé. L'esprit du monde est relativiste : il lui est insupportable d'entendre qu'une vérité immuable le dépasse complètement. Qu'en sera-t-il de chaque homme, une fois franchie la frontière séparant le temps terrestre du mystère de l'éternité ?
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