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"LA POESIE, C'EST AUTRE CHOSE" - MILLE ET UNE DEFINITIONS DE LA POESIE
Arfuyen - EAN : 9782845901216
Édition papier
EAN : 9782845901216
Paru le : 15 mai 2008
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- EAN13 : 9782845901216
- Réf. fournisseur : 841777
- Collection : CAHIERS D'ARFUY
- Editeur : Arfuyen
- Date Parution : 15 mai 2008
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 234
- Format : 2.00 x 13.50 x 20.50 cm
- Poids : 286gr
- Résumé : Le but de cet ouvrage n'est pas de développer une doctrine ni d'exprimer une sensibilité, même si, bien sûr, il ne saurait être aussi objectif ni exhaustif qu'on l'a souhaité. Son propos est avant tout de faire comprendre et aimer la poésie : éclairer la signification et l'importance de cette forme littéraire essentielle et aujourd'hui si méconnue qu'on appelle poésie et inciter ainsi à la lire. Il s'agit, modestement, de faire partager une passion. Exercice difficile s'il en est, mais plus nécessaire que jamais, parce que la poésie, hélas, intimide de plus en plus de lecteurs et qu'elle peut leur offrir pourtant, dans l'étouffement des sociétés contemporaines, un espace où respirer. « Autre chose », aurait dit Guillevic. Car c'est Guillevic qui a eu la définition qui sert de titre au présent ouvrage : « La poésie, c'est autre chose. Évidemment, commentait-il malicieusement, c'est une définition vague, mais juste...... Je la respecte. » La poésie : lieu de liberté, dans l'ouverture à une radicale altérité ; et, en même temps, exercice d'un patient travail sur la matière des mots pour en faire quelque chose. Et quoi ? Un poème. Le présent ouvrage comporte quatre strates : 1) Des définitions inédites ont été demandées aux auteurs qui, depuis 33 ans, ont contribué au travail des Éditions Arfuyen. 2) Il leur a été demandé également d'indiquer, chez leurs écrivains préférés, les définitions de la poésie qui avaient leurs préférences. 3) D'autres définitions ont été encore ajoutées afin que l'ensemble, sans être exhaustif, soit relativement représentatif de la richesse inépuisable des territoires de la poésie. 4) Un travail de synthèse a été mené pour dégager les grandes lignes de cohérence de cet ensemble. Huit grands thèmes sont ainsi abordés, découpant l'ordre alphabétique en huit séquences : A comme Affirmation, C comme Connaissance, E comme Émotion, L comme Licorne, M comme Musique, O comme Objet, R comme Révélation, V comme Vie. Huit facettes différentes et complémentaires d'une réalité qui échappe toujours. Au total plus de 650 citations de quelque 250 auteurs, d'époques, de langues et de sensibilités très diverses. Et autour de chaque citation, un choix bien plus large encore d'analyses et réflexions.
- Biographie : Gustav Mahler est né en 1860 d'une famille juive du village de Kalište en Bohême. Ses parents sont aubergistes. « Je suis trois fois étranger sur la terre, dira-t-il. Comme natif de Bohême en Autriche, comme Autrichien en Allemagne, comme juif dans le monde entier. » Dès 1875, Gustav est admis au conservatoire de Vienne où il étudie le piano. Dans le même temps il suit des conférences d'Anton Bruckner à l'université de Vienne. En 1880, il présente au jury du prix Beethoven un opéra, Das klagende Lied. Son échec le pousse à s'orienter vers la direction d'orchestre. Il est appelé à l'opéra royal de Budapest en 1888 puis en 1891 à l'opéra de Hambourg en 1891 où il restera jusqu'en 1897. Il termine en 1888 sa Symphonie n° 1 (« Titan ») et en 1894 sa Symphonie n° 2 (« Résurrection »), première de ses symphonies vocales. En 1897, avec l'appui de Brahms et grâce à sa conversion il est nommé directeur artistique de l'opéra de Vienne. À Maiernigg, au bord du lac de Wörthersee, il trouve en 1898 l'emplacement idéal pour se faire construire une maison. En novembre 1901, il rencontre Alma Schindler, sa cadette de 19 ans, issue d'un milieu cultivé et excellente pianiste. Grâce à elle, il fait la connaissance des plus grands artistes de son temps, parmi lesquels Klimt, et Schönberg, dont il devient un ardent soutien. La fille aînée du couple meurt en 1907. Cette même année une maladie de coeur est diagnostiquée chez Mahler. En 1910, sa femme se lie avec le jeune architecte Walter Gropius. Mahler s'entretient longuement avec Sigmund Freud à ce sujet. Mahler est invité aux États-Unis pour diriger le Metropolitan Opera à New York durant la saison de 1908. Créée à Munich en 1910, sa Symphonie n° 8 est la première des oeuvres de Mahler à rencontrer un véritable succès public. En 1911 Mahler se rend une nouvelle fois aux États-Unis. Une infection généralisée l'oblige à regagner l'Europe. Soigné à Paris, il demande à retourner à Vienne, où il meurt le 18 mai, âgé de 50 ans.



















