Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LA GROSEILLE, DIX FACONS DE LA PREPARER
Epure - EAN : 9782352551430
Édition papier
EAN : 9782352551430
Paru le : 15 juin 2011
10,00 €
9,48 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782352551430
- Réf. éditeur : G10706
- Collection : 10 FACONS DE PR
- Editeur : Epure
- Date Parution : 15 juin 2011
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 24
- Format : 0.30 x 12.00 x 21.30 cm
- Poids : 201gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Les groseilles, en plus de la perfection de leur forme, ont une translucidité captivante qui s'allie à un éclatant vermillon. Égrainées, elles semblent des billes minuscules dans lesquelles se joue la lumière. Il n'y a pas d'été sans l'odeur chaude et sucrée de la confiture de groseilles qui cuit ; il n'y a pas d'été sans les tartines enduites de l'écume mousseuse tiède et rose qui s'est formée au cours de la cuisson ; il n'y a pas d'été sans regarder la petite goutte de sirop rouge en train de se former sur la cuillère en bois, goutte dont la rondeur parfaite permet de savoir si la confiture est prête à être mise en pots. Au jardin, sur les arbustes au feuillage vif, elles sont disposées une à une, espacées le long de tiges grêles, vertes et claires, et forment des grappes pendantes, incarnates. Alourdies de soleil et de pulpe, elles font pencher gracieusement leur fin pédoncule ; la main n'y résiste pas : la saveur acide râpe un peu les lèvres, les pépins croqués crissent sous la dent. Une âpreté bienvenue, apaisante, dans la touffeur de l'été. Et dans la chaleur cuisante, c'est à l'ombre que l'on égrappe les petites baies rondes et rouges qui roulent sur la table de la cuisine, avant d'être confites afin de garder tout l'hiver la couleur de l'été.














