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Métaphysique et christianisme
EAN : 9782130731368
Paru le : 4 nov. 2015
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- EAN13 : 9782130731368
- Réf. éditeur : 389693
- Collection : CHAIRE ETIENNE
- Editeur : PUF
- Date Parution : 4 nov. 2015
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 204
- Format : H:217 mm L:149 mm E:11 mm
- Poids : 280gr
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Résumé :
Conflits d’interprétation
La relation entre la métaphysique et le christianisme a fait l’objet, tout au long du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui, de nombreux et puissants conflits d’interprétations, les unes tendant à régionaliser le christianisme dans les thèmes et les concepts de la métaphysique grecque, d’autres plaçant le discours théologique en position de science récapitulative de la quête métaphysique, d’autres encore estimant pouvoir déclarer l’hétérogénéité des deux traditions philosophique et théologique. Étienne Gilson avait certes montré tôt la part que le christianisme a effectivement prise dès avant le Moyen Âge dans le destin de la métaphysique, et relevé les modalités par lesquelles la métaphysique avait pu favoriser l’auto-intelligibilité du christianisme.
Sans doute ne suffit-il plus aujourd’hui de discuter les thèses contrastées d’une métaphysique « postchrétienne » ou d’un christianisme «?post-métaphysique?»?; il convient, en amont, de poser la question des conditions par lesquelles la métaphysique, surmontant ses apories théoriques et redéfinissant ses attendus, peut renouveler son interlocution avec le christianisme et réciproquement. Les auteurs, dont les présentes contributions ont fait l’objet d’une série de conférences spécialement organisées à l’occasion du vingtième anniversaire de la Chaire Gilson, tentent de reformuler les termes d’une question décisive tant pour la philosophie que pour la compréhension du christianisme. - Biographie : Jean-Luc Marion est professeur à l’université de Chicago, professeur émérite de l’université Paris Sorbonne et membre de l’Académie française. Il travaille dans plusieurs directions à la fois, indissolublement liées au contexte philosophique. Premièrement, l’histoire de la philosophie, en l’occurrence la période cartésienne, afin de comprendre par le biais d’une étude de cas ce que « métaphysique » veut dire et donc ce que la « fin de la métaphysique » garde encore comme possibilités. Deuxièmement, la phénoménologie, utilisée comme méthode non dogmatique de description des phénomènes et surtout comme tentative de mettre au jour des phénomènes la plupart du temps laissés invus, pourtant parfaitement rationnels. Troisièmement, la théologie et l’histoire de la théologie chrétienne et juive – la théologie pouvant être considérée comme un interlocuteur privilégié de la philosophie et comme son horizon indiscutable lorsque cette dernière doit faire face à des conflits de limites.



















