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Lecture de la Trinité d'Andrei Roublev
EAN : 9782130576068
Paru le : 1 juin 2009
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- EAN13 : 9782130576068
- Réf. éditeur : 246268
- Collection : FORMES SEMIOTIQ
- Editeur : PUF
- Date Parution : 1 juin 2009
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 224
- Format : H:218 mm L:150 mm E:12 mm
- Poids : 302gr
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Résumé :
L'une des meilleures introductions qui soient à l’approche sémiotique des images.
Qu’est-ce que la sémiotique peut apporter à l’ensemble déjà imposant des lectures, des interprétations et des commentaires que, depuis le début du XVe siècle, l’Icône de la Trinité d’Andrei Roublev — une des œuvres les plus fameuses de l’art byzantin — a suscités ?
À cette question, Jean-Marie Floch (1947-2001) a tenté de répondre en s’attachant à ce « texte visuel » pendant près d’une vingtaine d’années, et en laissant de cette longue fréquentation un épais dossier de notes, de réflexions et d’analyses. Son objectif déclaré était de parvenir à embrasser, dans une perspective à la fois complète et structurée, les diverses lectures suscitées par cette icône, et ce, grâce à la solidité des outils de la sémiotique visuelle dont il était l’un des plus grands spécialistes.
Deux approches souvent négligées par les commentateurs se trouvaient ainsi mises en valeur. L’approche proprement plastique tout d’abord, dégagée de toute figurativité, et par laquelle — déjà — un sens fondamental se fait jour. L’approche énonciative ensuite, faisant du spectateur un « quatrième personnage », directement concerné par le mouvement plastique de l’œuvre, dont l’observation — la contemplation — est alors à envisager comme une « pratique ».
Ce travail, il fallait le publier. C’est l’objet de cet ouvrage, dans lequel Jérôme Collin, après avoir effectué une classification complète des documents disponibles, construit un parcours analytique ordonné, où sont déployées les différentes lectures (plastiques, figuratives, culturelles, iconiques) permettant, sur une base analytique rigoureuse, de voir progressivement émerger les modes de signification de cette icône.
On s’aperçoit alors, une fois le parcours effectué, que la masse de commentaires (esthétiques, théologiques, mystiques…), au lieu de s’éloigner de l’icône ou de l’étouffer, permet au contraire d’en cerner la richesse et la cohérence, et d’expliquer la fascination qu’elle exerce sur nombre de ceux qui la fréquentent.
Cette synthèse s’accompagne de la reconstitution des diverses interventions publiques données par Jean-Marie Floch sur le sujet, ainsi que d’une présentation détaillée du travail d’imprégnation culturelle qu’il avait mené pour affiner et autoriser sa propre lecture de l’image.



















