Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Montaigne. Des règles pour l'esprit
EAN : 9782130562993
Paru le : 23 nov. 2007
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130562993
- Réf. éditeur : 224122
- Collection : PHILOSOPHIE D'A
- Editeur : PUF
- Date Parution : 23 nov. 2007
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 400
- Format : H:215 mm L:135 mm E:23 mm
- Poids : 479gr
-
Résumé :
Une nouvelle et très forte interprétation des Essais : Montaigne construit une réflexion sur le dérèglement natif de l'esprit et sur les règles que la coutume, le corps et la "conférence" lui imposent. Le scepticisme n'est plus la vérité ultime de la pensée de Montaigne, ni son message le plus profond.
Montaigne est-il seulement un philosophe sceptique comme on le présente généralement ? Les Essais sont d'abord une extraordinaire enquête sur la puissance de l'esprit que d'ailleurs Montaigne distingue soigneusement de la raison. Livré à lui-même, l'esprit invente, croit, divague... Comment régler cette puissance fantasque ? Les coutumes, la sagesse du corps, l'art de conférer offrent des réponses, mais le fond de l'esprit est "générosité", notion dont Montaigne mesure la féconde ambiguïté : l'éthique de la générosité limite le scepticisme, elle permet l'action parfois jusqu'à l'intransigeance s'il le faut. Le sujet propre de cet ouvrage est donc le rapport profond qui lie, chez Montaigne, la question du scepticisme et celle des règles de l'esprit. Il s'agit de mettre en lumière cette thèse philosophique fondamentale de Montaigne, en vérité presque jamais défendue, et de libérer sa pensée d'une réduction à la seule dimension sceptique.













