Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
VENGEANCE ?
Hermann - EAN : 9782705670535
Édition papier
EAN : 9782705670535
Paru le : 16 nov. 2010
15,00 €
14,22 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782705670535
- Réf. éditeur : 1780125
- Collection : LE BEL AUJOURD'
- Editeur : Hermann
- Date Parution : 16 nov. 2010
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 54
- Format : 0.50 x 12.00 x 19.00 cm
- Poids : 64gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Postface de Jean-Luc Nancy. « Le prisonnier est un être sacré parce que c'est un être livré et qu'il a perdu toutes ses chances. Si cet homme s'est rendu personnellement responsable d'actes criminels, il doit être jugé ». Au lendemain de la guerre, Robert Antelme, tout juste libéré de Buchenwald et de Dachau et venant d'apprendre la mort de sa soeur en déportation, rédige un long article sur le sort à réserver aux criminels allemands. Devant les violences qui leur sont infligées, il déclare l'exigence absolue du droit contre l'instinct de vengeance. Il sait qu'il va choquer certains rescapés ; mais il écrit au nom d'idéaux simples : « la justice, la liberté et le respect de l'homme ». Loin d'être un simple texte de circonstance, Vengeance ? constitue une réflexion de fond sur la question du droit et de son origine. Sans aucune référence à la notion chrétienne de pardon, Robert Antelme enjoint ses concitoyens à renoncer à toute vengeance : même lorsqu'un homme est légitimement privé de sa liberté, il doit conserver sa dignité. Toute atteinte au respect dû à la personne humaine (fût-elle coupable) constitue un acte de barbarie.











