MOZART - SOCIOLOGIE D'UN GENIE

Seuil - EAN : 9782020134057
ELIAS NORBERT
Édition papier

EAN : 9782020134057

Paru le : 17 oct. 1991

22,30 € 21,14 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782020134057
  • Réf. éditeur : SEL184436
  • Collection : LA LIBRAIRIE DU
  • Editeur : Seuil
  • Date Parution : 17 oct. 1991
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 256
  • Format : 1.80 x 10.80 x 18.00 cm
  • Poids : 178gr
  • Résumé :

    C’est en 1980 que Norbert Elias songe à faire son Mozart, et c’est l’éditeur de ses œuvres, Michael Schröter, qui assure aujourd’hui la publication posthume de cet inédit. Contre les musicologues qui ont momifié Mozart , Elias s’efforce de comprendre qui fut cet artiste génial, né dans une société qui ne connaissait pas encore la notion romantique de « génie ».

    Les tensions qui déchirent l’existence quotidienne de Mozart, les rapports complexes avec son père, ses relations érotiques et ses tourments sont approchés avec autant de rigueur que de tendresse. Elias analyse également les comportements de ce « clown », son besoin irrépressible de choquer la noblesse de cour en faisant des gestes déplacés, en proférant des mots obscènes. Ces grossièretés scatologiques trouvent ici une explication à la fois psychologique et sociologique lorsque l’auteur décrit les relations tendues qui lient entre eux dominants et dominés, maîtres de la cour et serviteurs. A ce propos, Elias écrit : « Comme beaucoup d’individus occupant une position marginale, Mozart souffrait des humiliations que lui infligeaient les nobles de la cour, et il s’en irritait. Mais ces réactions d’aversion à l’égard de la couche sociale supérieure allaient de pair avec des sentiments intensément positifs : c’est précisément de ces mêmes gens qu’il voulait être reconnu, par eux qu’il voulait être considéré et traité commun un individu de valeur égale à cause de sa création musicale. »

    En refermant le Mozart d’Elias, on a le sentiment d’avoir découvert un regard aussi lucide que généreux sur la vie des hommes en société.

Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.