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Marix und die Bildtapete La prise de la smala d'Abd el-Kader
EAN : 9782735127061
Paru le : 12 janv. 2021
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- EAN13 : 9782735127061
- Réf. fournisseur : 124367-02
- Collection : PASSERELLES
- Editeur : Msh Paris
- Date Parution : 12 janv. 2021
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 160
- Format : H:210 mm L:125 mm E:11 mm
- Poids : 300gr
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Résumé :
À la faveur d'une mission régionale de conservation du patrimoine – la mise au jour d’une tapisserie-tableau datant du milieu du XIXe siècle au manoir de Ludwigsburg (Schleswig-Holstein, nord-ouest de l’Allemagne) - l’auteure a peu à peu découvert un lien culturel totalement inattendu entre cette bâtisse isolée et la capitale mondiale de l’art qu’était à l’époque Paris, lien qui est apparu de plus en plus important au fil de l’investigation.
En effet, cette tapisserie s’est révélée être une transposition du tableau versaillais d’Horace Vernet, La prise de la smala d’Abd el-Kader, ayant pour sujet un événement contemporain de l’histoire coloniale française en Algérie. À travers des recherches minutieuses, Moya Tönnies a reconstitué les origines et les personnalités des habitants du manoir à l’époque, afin d’élucider le choix de cet inhabituel décor mural.
L’enquête révèle la place centrale de la châtelaine, Joséphine von Ahlefeld, surnommée Marix. Son histoire ici relatée, ainsi que ses liens étroits avec les grandes figures littéraires parisiennes de son temps, ouvrent de nouveaux horizons sur une relation culturelle franco-allemande au caractère surprenant. Un heureux hasard a voulu que soit découvert en parallèle un texte de Théophile Gautier retraçant sa visite au domaine de Ludwigsburg, l’écrivain y ayant fait étape au cours d’un voyage plus long. Ce récit est présenté en annexe du livre.
- Biographie : <p>Moya Tönnies est historienne de l'art et restauratrice. Née en 1963, elle s'est formée à la restauration du papier à la Camberwell School of Arts and Crafts à Londres, a étudié l'histoire de l’art, la théologie protestante et l’ethnologie européenne à la Christian-Albrechts-Universität zu Kiel avant d’obtenir son doctorat à la Freie Universität Berlin (FU Berlin). Elle a été chargée de recherche à l’institut d’histoire de l’art de la FU Berlin au sein du projet de recherche DFG <em>L’esthétisation britannique de l’art et de l’architecture islamiques à Jérusalem de 1918 à 1926 </em>[<em>Britische Ästhetisierung islamischer Kunst und Architektur in Jerusalem 1918–1926</em>], dans le cadre du groupe de recherche DFG <em>Espaces de négociation transculturels de l’art: perspectives comparatistes sur les contextes historiques et configurations actuelles</em> [<em>Transkulturelle Verhandlungsräume von Kunst: Komparatistische Perspektiven auf historische Kontexte und aktuelle Konstellationen</em>]. Actuellement, elle est chercheuse associée à la chaire d’art africain de la FU Berlin. Ses publications portent sur la technique des matériaux, la restauration de tapisseries et l’art en exil. Ses principaux axes de recherche sont l’artisanat d’art en contexte colonial ainsi que les expressions coloniales du mouvement Arts and Crafts et du Preservation Movement.</p>



















