Jacques Louis David, la traite négrière et l'esclavage

Msh Paris - EAN : 9782735129683
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Édition papier

EAN : 9782735129683

Paru le : 7 déc. 2023

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  • EAN13 : 9782735129683
  • Réf. éditeur : 127008-02
  • Collection : PASSERELLES
  • Editeur : Msh Paris
  • Date Parution : 7 déc. 2023
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 175
  • Format : H:210 mm L:125 mm E:11 mm
  • Poids : 293gr
  • Résumé :

    De son voyage à Nantes au printemps 1790, Jacques Louis David rapporta une vaste composition allégorique, inspirée par l'esprit révolutionnaire qui avait très tôt pris racine dans la cité portuaire. Le présent essai en propose une analyse serrée soulignant que, lors de son séjour dans le premier port négrier de France, le peintre fut inévitablement confronté à la réalité du commerce des esclaves. En déchiffrant la polysémie iconographique de son dessin, Philippe Bordes y voit une métaphore de l’esclavage – ou plus exactement d’un esclavage Noir-Blanc, dans le double sens colonial et métropolitain – que David voulut y déployer. Il met en lien cette composition avec l’influence de son entourage parisien, qui comptait plusieurs membres de la Société des Amis des Noirs, et avec les vifs débats sur l’abolition de la traite négrière au sein de l’Assemblée nationale et en dehors. L’histoire renouvelée du séjour nantais de David se révèle alors comme le moment de l’entrée en Révolution de ce géant de la peinture en tant que citoyen et artiste.

  • Biographie : <p>Philippe Bordes est professeur émérite d'histoire de l'art de l'université de Lyon. Depuis ses études à Stanford, au Courtauld à Londres, puis à la Sorbonne, il s’efforce de changer le regard porté sur la vie artistique à l’époque de la Révolution française et d’en démontrer la vitalité. Ses travaux sont nombreux sur Jacques Louis David, tels son livre sur le <em>Serment du Jeu de Paume</em> en 1983 et le catalogue d’exposition <em>Empire to Exile</em> en 2005. En complément d’une carrière universitaire en France et à l’étranger, il a participé à la création du musée de la Révolution française au château de Vizille, dont il a été le premier directeur de 1984 à 1996.</p> <p><strong>Formation et titre actuel</strong></p> <ul> <li>Docteur en histoire de l’art moderne</li> <li>Professeur émérite de l’Université Lyon2</li> </ul> <p><strong>Thèmes de recherche</strong></p> <ul> <li>histoire sociale de l’art</li> <li>art et politique</li> <li>Révolution française</li> </ul> <p><strong>Parcours</strong></p> <p>1970 Bachelor of Arts en histoire de l’art de l’université de Stanford</p> <p>1972 Master of Arts en histoire de l’art de l’université de Londres</p> <p>1972-1975 Chargé de cours en histoire de l’art, Institute for American Universities, Aix-en-Provence</p> <p>1975-1978 Assistant associé d’histoire de l’art contemporain (Europe, 1750-1950), Université Paul-Valéry de Montpellier</p> <p>1978-1984 Assistant d’histoire de l’art contemporain (Europe, 1750-1950), Université Paul-Valéry de Montpellier</p> <p>1981 Doctorat de 3e cycle, Université de ParisIV-Sorbonne</p> <p>Thèse : Le Serment du Jeu de Paume <em>de Jacques-Louis David. Le peintre, son milieu et son temps de 1789 à 1792</em></p> <p><strong>1984-1996 Premier directeur du musée de la Révolution française, château de Vizille</strong></p> <p>01-03/1989 Professeur d’histoire de l’art invité (<em>Visiting Professor</em>), University of California Los Angeles (UCLA)</p> <p>02/1991 Bourse de recherche (<em>Visiting fellowship</em>), Yale Center for British Art, New Haven</p> <p>01-03/1993 Professeur d’histoire de l’art invité (<em>Visiting Professor</em>), University College, Londres</p> <p>1996-2001 Maître de conférences en histoire de l’art moderne (Europe, 1400-1800), Université ParisX-Nanterre</p> <p>02-04/2000 Bourse de recherche (<em>Research</em><em>fellowship</em>), Clark Art Institute, Williamstown</p> <p>10/2001-08/2016 Professeur d’histoire de l’art moderne (Europe, 1400-1800), Université Lyon 2</p> <p>09/2006-05/2007 Bourse de recherche (Samuel H. Kress Senior Fellowship), Center for Advanced Study in the Visual Arts (CASVA), National Gallery of Art, Washington D.C.</p> <p><strong>10/2007-08/2010 Directeur du département des études et de la recherche, Institut national d’histoire de l’art, Paris</strong></p> <p><strong>Depuis 01/2014 Conseiller scientifique pour les arts, direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP), Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche</strong></p> <p><strong>Depuis 09/2016 Professeur émérite d’histoire de l’art, Université Lyon 2</strong></p> <p></p> <p><strong>Monographies </strong>(sélection de livres et catalogues)</p> <p>P. Bordes, <em>Représenter la Révolution. Les</em>Dix-Août<em>de Jacques Bertaux et de François Gérard</em>, Lyon, Fageéditions, 2010 (160pages).</p> <p>P. Bordes, <em>Jacques-Louis David. </em><em>Empire to Exile</em>, New Haven-Londres, Yale University Press et Clark Art Institute, 2005 (379 pages).</p> <p>P. Bordes, <em>Portraiture in Paris Around 1800. Cooper Penrose by Jacques-Louis David</em>, San Diego, Timken Museum of Art, 2003 (67 pages).</p> <p>P. Bordes, <em>Catalogue des peintures, sculptures et dessins. Musée de la Révolution française</em>(en collaboration avec A. Chevalier), Vizille, 1996 (286 pages).</p> <p>P. Bordes, <em>David</em>, Paris, Éditions Hazan, 1988 (112 pages).</p> <p>P. Bordes, <em>Droits de l’homme et conquête des libertés</em>, Vizille, Musée de la Révolution française, 1986 (60pages).</p> <p>P. Bordes, <em>Courbet à Montpellier</em>, Montpellier, Musée Fabre, 1985 (158pages).</p> <p>P. Bordes, <em>Premières Collections</em>, Vizille, Musée de la Révolution française, 1985 (117pages).</p> <p>P. Bordes, Le Serment du Jeu de Paume <em>de Jacques-Louis David. Le peintre, son milieu et son temps de 1789 à 1792</em>, Paris, Éditions de la Réunion des Musées nationaux, 1983 (265 pages de texte, suivies de 262 illustrations).</p> <p></p> <p><strong>Articles </strong>(sélection)</p> <p>P. Bordes, «The Rococo in France: the politics of a decorative style», dans Dietrich Erben et Christine Tauber (éd.), <em>Politikstile une Sichtbarkeit des Politischen in der Frühen Neuzeit</em>, Passau, 2016, p.177-199.</p> <p>P. Bordes, «L’élégance républicaine à travers le portrait masculin (1789-1799)», dans Christophe Leribault (éd.),<em>Figures du dandy de Van Dyck à Oscar Wilde</em>, Paris, 2016, p.51-61.</p> <p>P. Bordes, «Pour une approche de Max Raphael», dans Neil McWilliam, Constance Moreteau et Johanne Lamoureux (éd.),<em>Histoires sociales de l’art. Une anthologie critique</em>, Paris, 2016, I, p.67-77.</p> <p>P. Bordes, «Sortir du cadre. Contraintes du portrait au XVI<sup>e</sup>siècle (un excursus à partir de Corneille de Lyon et de Pierre Woeiriot)», dans Andreas Beyer et Guillaume Cassegrain (éd.),<em>Mouvement. Bewegung</em>, Munich, 2015, p.61-73.</p> <p>P. Bordes, «Jacques-Louis David et ses élèves: les stratégies de l’atelier»,<em>Perspective</em>, 2014, n<sup>o</sup>1, p.99-112.</p> <p>P. Bordes, «<em>La Mort de Marat</em>par Jacques-Louis David: l’artiste et le peuple en 1793», dans D.Debaise, X.Douroux, Chr.Joschke, A.Pontégnie, K.Solhdju (éd.),<em>Faire art comme on fait société</em>, Dijon, 2013, p.507-514.</p> <p>P. Bordes, «Girodet et Fabre, camarades d’atelier»,<em>La Revue du Louvre et des Musées de France</em>, 1974, n<sup>o</sup>6, p.393-396.</p>
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