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Manhattan Beach, 1957 - Manhattan Beach, 1957
Lombard - EAN : 9782803630219
Édition papier
EAN : 9782803630219
Paru le : 5 avr. 2012
15,45 €
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- EAN13 : 9782803630219
- Réf. éditeur : 02744N1
- Collection : SIGNE
- Editeur : Lombard
- Date Parution : 5 avr. 2012
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 56
- Format : H:240 mm L:320 mm E:12 mm
- Poids : 623gr
- Résumé : 1976. John Haig a maintenant plus de 40 ans et son boulot de flic ne le passionne guère. Il est vrai que dans son patelin perdu au fin fond du Missouri, il ne se passe pas grand-chose. Voici pourtant que le corps d'une adolescente assassinée vient d'être retrouvé dans une forêt voisine… John enquête avec toute la rigueur requise par cette macabre découverte. Son esprit n'en demeure pas moins obnubilé par le souvenir de Daisy, une fille qu'il a rencontrée en 1957. Elle rêvait de rejoindre Manhattan Beach, une station balnéaire proche de Los Angeles où vivaient ses parents. Il projetait, lui, de tenter sa chance à Las Vegas, d'y acheter un hôtel et d'y attirer son idole, le «King» Elvis Presley. Mais en faisant la connaissance de Daisy, John mit aussi à jour le drame qu'elle vivait et qui allait se transformer en tragédie sous ses yeux. Comme celle de Daisy, sa vie s'arrêta cette année-là. Jamais, il ne l'oublierait...
- Biographie : Hermann est né en 1938, en Belgique. Il sort d'une enfance passée au milieu de la guerre et de l'occupation avec une envie urgente d'apprendre un métier, et une confiance toute relative en l'Homme. Après un détour par le Canada, il rentre au pays natal et se marie. Hasard de la vie, c'est son beau-frère, Philippe Vandooren, qui le mettra sur les rails en lui commandant une histoire pour une revue scoute dont il s'occupe. Hermann se prend au jeu, et va frapper à la porte du studio Greg. L'auteur d' « Achille Talon » est immédiatement frappé par le vent de renouveau que le jeune homme fait souffler sur le dessin réaliste, et entame « Bernard Prince » en sa compagnie. Suivront les aventures de « Comanche », à l'issue desquelles la notoriété d'Hermann est telle qu'il peut sereinement envisager de se lancer en solo. Il en résultera « Jeremiah », tout d'abord, et une pléthore de one-shots, au fil desquels il nous fait partager son goût pour l'aquarelle, mais surtout une certaine misanthropie. Hermann ne s'en est jamais caché : il se méfie de l'Homme, ne l'aime guère. Et toute son oeuvre a pour ambition de nous plonger le nez dans notre propre noirceur. Et il est rare, et précieux, qu'une telle laideur épouse de la sorte la beauté du dessin !



















