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Les yeux sont des maisons et les maisons des secrets
Port A Jauni - EAN : 9782494753495
Édition papier
EAN : 9782494753495
Paru le : 15 janv. 2027
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A paraître 15 janv. 2027
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- EAN13 : 9782494753495
- Collection : POEMES
- Editeur : Port A Jauni
- Date Parution : 15 janv. 2027
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 28
- Format : H:1 mm L:170 mm E:220 mm
- Poids : 0gr
- Résumé : « Les maisons sont des secrets » dit le proverbe égyptien, qui associe la maison à notre intimité, aux secrets de famille. « Les yeux sont des maisons » ajoute Walid Taher qui associe les yeux au miroir de l’âme. Ce dicton composite devient la point de départ du livre de Walid Taher. De deuil en deuil, Walid Taher a perdu la maison familiale dans laquelle il a grandi au Caire. Dans ce livre, il cherche à témoigner de ce qu’elle représentait pour lui : il creuse ses souvenirs géographiques et sensoriels, il invoque les lieux, les êtres, les objets qui peuplaient la maison. Le livre est composé comme un chemin qui va de l’extérieur de la maison à l’intérieur des êtres : En couverture, une vue extérieure de la maison nous accueille. Deux double-pages de garde et de titre font la transition. Puis, on entre dans la maison par l’escalier, le rez-de-chaussée, la clé. On entre dans les détails, les formes et les couleurs, les sons que l’on connaît intimement. Tout ce monde profondément ancré dans notre mémoire et nos sensations d’enfant. Enfin, on plonge dans la nostalgie, car « il y a toujours, sous les canapés, une ombre éternelle, et un jeu perdu ». Nous attendons toujours le retour de la maison à la maison, mais elle ne vient pas. Nostalgie se dit "hanîn" en arabe, un mot de la même famille que "hanân", la douceur : convoquer les souvenirs, c'est aussi convoquer la douceur et la joie, ce qui reste vivant en nous. Lors d’un atelier mené à Marseille, avec des enfants nés en paix et bien en vie dans leur maison, d’un d’entre eux a demandé si « C’est vrai que des enfants meurent pendant la guerre ? ». Et une autre lui a répondu que « Oui, et même ils ont perdu leur maison ». Pendant toutes les guerres, des enfants perdent leur maison et ceux du monde entier perçoivent que cela est un deuil. Le livre de Walid Taher parlera à la fois aux adultes qui ont la nostalgie de leur maison d’enfance, aux enfants qui perçoivent l’importance de leur maison actuelle, et à celles et ceux de tous âges qui l’ont perdue.










