Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LES GRECS ONT-ILS CRU A LEURS MYTHES ? ESSAI SUR L'IMAGINATION CONSTITUANTE
EAN : 9782020063678
Paru le : 1 févr. 1983
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782020063678
- Réf. éditeur : SEL134058
- Collection : DES TRAVAUX
- Editeur : Seuil
- Date Parution : 1 févr. 1983
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 160
- Format : 0.00 x 14.00 x 20.50 cm
- Poids : 401gr
-
Résumé :
L'objet réel de ce texte est de montrer que la question qu'il pose, en dernière instance, n'a pas de sens. C'est que la poser est implicitement se ranger dans la descendance de Fontenelle et des hommes du siècle des Lumières, confrontant les dits avec les faits. Mais, précisément, cette question-là n'a pas de sens pour un ancien ; et, comme l'a montré Foucault, la vérité elle-même est historique. Autrement dit, l'idée de vérité a évolué. Paul Veyne compare volontiers la vérité d'un moment à un récipient ou, plus abstraitement, à un programme : c'est dans le cadre du programme que la question : est-ce vrai ? est- ce faux ? se pose. Quant au récipient-programme, il est lui-même le fait d'une création . Enfin, il ne serait pas juste de penser qu'en un même moment, tous ont le même programme de vérité, voire que chez un même sujet n'est mis en oeuvre qu'un programme (on peut ne pas croire au fantôme et néanmoins en avoir horriblement peur). Telle est l'arête intellectuelle de ce livre, donnée par approches successives au long d'une investigation sur les textes les plus divers : d'Aristote et Pausanias à Cicéron et Eusèbe.


















