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Les Français et Jan Amos Coménius : Histoire d’une relation difficile (1631-2000)
Champion - EAN : 9782745329509
Édition papier
EAN : 9782745329509
Paru le : 31 mai 2016
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- EAN13 : 9782745329509
- Réf. fournisseur : 07532950
- Collection : LC
- Editeur : Champion
- Date Parution : 31 mai 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 348
- Format : H:18 mm L:235 mm E:155 mm
- Poids : 500gr
- Résumé : Jan Amos Coménius-Komenský (1592-1670) est le Tchèque le plus célèbre dans son pays et dans le monde. Théologien réformé, évêque de l’Unité des Frères Moraves, pédagogue génial, philosophe pansophe réputé, il fut aussi un écrivain polyvalent et prolifique, toujours et partout lu, traduit et commenté. Ce livre examine l’histoire mouvementée des rapports des Français avec Coménius, depuis 1631, où Jean Anchoran le fit connaître en traduisant en anglais et en français sa Janua Linguarum Reserata. Celle-ci devint pour longtemps l’idole du public cultivé français et la pansophie son espoir de salut. Le père Mersenne, Descartes et le Cardinal de Richelieu comptent parmi ses correspondants. Cependant, le mysticisme du pansophe, l’intolérance religieuse en France croissant sous Louis XIV, la critique dévastatrice de Bayle dans le Dictionnaire Historique et Critique (1697) et les transformations de la société européenne au siècle des Lumières, suscitèrent le désenchantement graduel des Français pour ses idées et l’oubli de sa pensée. Le renouveau d’intérêt pour son œuvre ne commence vraiment que vers 1870, bicentenaire de sa mort, grâce à Michelet et surtout à Durkheim. Le premier consacre dans Nos Fils un chapitre entier au « Galilée de l’éducation ». Le second retrace à la Sorbonne de 1903 à 1914 la naissance de la pédagogie grâce au réformateur tchèque (1938). La réhabilitation de Coménius s’accélère après la 2e Guerre mondiale, avec la traduction de sa Didactica Magna en français par Piobetta (1952) et « l’année internationale Coménius » déclarée par l’Unesco en 1992. Depuis elle ne cesse de progresser en dépit du danger grandissant qui menace de nouveau l’héritage de celui que Herder appelle (1793) «un des plus grands penseurs de son siècle » et un des « anges gardiens de l’humanité ».










