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Les Chemins qui montent
EAN : 9782020008785
Paru le : 1 janv. 1957
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- EAN13 : 9782020008785
- Réf. fournisseur : SEL176776
- Collection : MEDITERRANEE
- Editeur : Seuil
- Date Parution : 1 janv. 1957
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 224
- Format : H:130 mm L:185 mm E:20 mm
- Poids : 232gr
- Résumé : Un jeune homme, Amer, revient de France dans son village natal, en Kabylie. Il s’éprend de Dehbia, une orpheline que les Sœurs Blanches ont convertie au christianisme. Mais Amer a un rival, Mokrane, qui le hait. En fait, le récit n’est pas seulement une belle et poignante histoire d’amour. Il illustre également le drame de tous les êtres qui, pris entre deux civilisations, risquent d’être broyés.Ce livre « luxuriant et sombre » comme l’écrivait André Wurmser dans les Lettres françaises est peut-être le chef-d’œuvre de Mouloud Feraoun. Dans les Lettres nouvelles, Maurice Chavardès en reconnaissait « la grandeur singulière » et affirmait : « En abordant le problème de l’incommunicabilité des êtres, Mouloud Feraoun est sans doute le premier romancier nord-africain qui ait dépassé les révoltes ethniques et sociologiques, atteignant par contrecoup à l’universalité de la grande littérature. » “Il était de ces êtres comme Camus les aimait : silencieux, fins et solides, accordés à la vie.” Jean Daniel, Preuves. “Cet honnête homme, cet homme bon, cet homme qui n’avait jamais fait de tort à quiconque, qui avait dévoué sa vie au bien public, qui était l’un des plus grands écrivains de l’Algérie, a été assassiné.” Germaine Tillion, Le Monde.
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Biographie :
Né le 8 mars 1913 dans le village de Tizi-Hibel, son nom est Aït-Chabane, Feraoun étant le nom attribué par l'état-civil français. Boursier à l'Ecole Primaire Supérieure de Tizi-Ouzou, il entre à l'Ecole Normale de Bouzaréa en 1932 où il fait la connaissance d'Emmanuel Roblès. En 1935, il est nommé instituteur à Tizi-Hibel où il épouse sa cousine Dehbia dont il aura 7 enfants. En 1957, nommé directeur de l'Ecole Nador de Clos-Salembier, il quitte la Kabylie pour les hauteurs d'Alger. Il entame une correspondance avec Albert Camus, et reçoit le prix populiste en 1953 pour son roman La terre et le sang. Devenu inspecteur des Centres Sociaux, il est assassiné par l'OAS le 15 mars 1962 à quatre jours du cessez-le-feu.

















