Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Le discours sur la lecture en France aux XIVe et XVe siècles - pratiques, poétique, imaginaire
Champion - EAN : 9782745317254
Édition papier
EAN : 9782745317254
Paru le : 1 juil. 2008
82,00 €
77,73 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782745317254
- Réf. éditeur : 07531725
- Collection : BI15
- Editeur : Champion
- Date Parution : 1 juil. 2008
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 400
- Format : H:27 mm L:220 mm E:150 mm
- Poids : 580gr
- Résumé : Les XIVe et XVe siècles français, souvent désignés comme période de transition, offrent à l'historien de la lecture un lieu d'observation privilégié pour voir émerger parmi le public laïc, à côté de la lecture publique à haute voix, un nouveau rapport au livre, individuel, oculaire et silencieux. Cette évolution n'est pas sans incidence sur le discours des auteurs et leurs techniques d'écriture. À partir d'un corpus de plus de cent œuvres de genres variés en langue d'oïl, cet essai propose une synthèse sur la, ou plutôt les lectures pratiquées à la fin du Moyen Âge, envisagées sous des angles complémentaires : poétique, pragmatique, sociologique, éthique. Sans négliger l'apport des siècles antérieurs, il montre comment le Moyen Âge tardif pense le rôle de la littérature et signe en ses textes un transfert décisif d'une partie de l'auctoritas (au départ celle de l'auteur) vers le lecteur doué d'entendement. En définitive, cette enquête permet de recentrer sur la fin du Moyen Âge l'émergence des premiers traits caractéristiques de la lecture moderne, dont on a trop tendance à créditer exclusivement la Renaissance.











