Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La langue du ciel - le sublime en France au XVIIè siècle
Champion - EAN : 9782745302700
Édition papier
EAN : 9782745302700
Paru le : 1 janv. 2000
89,00 €
84,36 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782745302700
- Réf. fournisseur : 07530270
- Collection : LC
- Editeur : Champion
- Date Parution : 1 janv. 2000
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 528
- Format : H:29 mm L:235 mm E:160 mm
- Poids : 820gr
- Résumé : Cet ouvrage se propose comme une perspective d'ensemble sur la question du sublime à l'âge classique, au carrefour de la rhétorique. Concept ambigu, complexe, fluctuant, le sublime est une véritable caisse de résonance pour des polémiques essentielles - les débats sur le meilleur style, les disputes de la prédication évangélique ou encore la Querelle des Anciens et des Modernes - et il manifeste alors en profondeur certaines grandes interrogations du siècle, rhétoriques, esthétiques et culturelles. L'événement sublime, dont témoigne le retentissement de la traduction du traité de Longin par Boileau en 1674, permet aujourd'hui de réfléchir sur la perception du fait littéraire au XVIIe siècle, car s'exprime alors, non pas une doctrine sèchement théorique, mais la pensée finement critique de ceux qui sont bien souvent eux-mêmes des écrivains; il nous est alors donné de saisir à la fois leur haute exigence en matière d'écriture et le regard qu'ils posent sur leurs contemporains. Cette étude convoque ainsi un large corpus de traités d'éloquence, mais aussi les grands noms du panthéon classique, de Corneille à Boileau, de Guez de Balzac à Perrault, en s'efforçant de redonner toute leur place à ceux que la postérité a quelque peu laissés dans l'ombre, tels les grands prosateurs que sont Fléchier ou Bourdaloue dans leurs oraisons funèbres. S'élaborant comme la résolution saisissante mais toujours provisoire de multiples tensions, la réflexion sur le sublime est à même de traduire les conflits et les paradoxes d'une très riche littérature française au moment où elle prend conscience d'elle-même.













