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La Coupe d'or
EAN : 9782757857335
Paru le : 4 févr. 2016
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- EAN13 : 9782757857335
- Réf. fournisseur : POI171662
- Collection : SIGNATURES
- Editeur : Points
- Date Parution : 4 févr. 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 768
- Format : H:122 mm L:179 mm E:34 mm
- Poids : 549gr
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Résumé :
« Est-ce que Charlotte Stant va nous rendre plus grandioses ? – Oui, je pense. Parce qu’elle est grandiose. Grandiose par sa nature, par son caractère, par son esprit. Grandiose par sa vie. » Prince romain ruiné, Amerigo espère sauver la réputation familiale grâce à son mariage avec Maggie, héritière du richissime collectionneur d’art Adam Verver. Mais l’union d’Adam avec Charlotte risque de briser cet arrangement. Seule leur confidente, Fanny Assingham, sait qu’Amerigo et Charlotte ont eu une relation aussi passionnée qu’impossible. Elle va observer, impuissante, les tourments de ce quatuor amoureux qui s’enfonce dans le drame avec tout le raffinement et la discrétion dont les gens de leur condition sont capables.
Né en 1843, Henry James est reconnu comme le grand précurseur des courants modernes de la littérature romanesque. Beaucoup considèrent La Coupe d'or , publié en 1904, comme son chef-d'œuvre le plus abouti.
« Il y a une telle délicatesse de sentiment et de pensée, une telle violence qui n’éclate jamais ou de façon si raffinée, une telle avancée dans une horreur d’abord si imperceptible que le lecteur, perpétuellement ignorant de jusqu’où il est encore possible d’aller, se retrouve entièrement à la merci de l’imagination de James. »
Libération
Traduit de l’anglais et présenté par Jean Pavans
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Biographie :
Henry James est né américain en 1843, et mort anglais en 1916 après avoir demandé la nationalité britannique. Elevé dans le culte de la civilisation européenne et du Vieux Monde, il partage très tôt son temps entre l'Europe et les Etats-Unis. Grâce à la fortune familiale, il peut se consacrer exclusivement à la littérature et, dès 1864, publie des nouvelles et des articles critiques. Après plusieurs voyages, il s'installe finalement à Paris, fréquente les salons littéraires et passe beaucoup de temps en Italie. En 1875, paraît son premier roman Roderick Hudson, l'histoire d'un jeune avocat américain qui quitte tout pour devenir un sculpteur renommé à Rome. L'année suivante, dans L'Américain, c'est Christopher Newmann qui part chercher culture et épouse en Europe. Les thèmes de la plupart de ses œuvres y sont déjà abordés : l'opposition entre la vieille Europe et la jeune Amérique, le puritanisme, l'innocence. Publiée en 1878, la longue nouvelle Daisy Miller en est une illustration. Dans Les Bostoniennes en 1885, il décrit, sur fond de lutte féministe, la complexité des cœurs et des êtres. L'art d'Henry James culmine dans Ce que savait Maisie en 1897 où la petite Maisie, dont les parents ont divorcé, observe le monde des adultes avec à la fois innocence et maturité. Il met en scène des enfants encore dans L'Elève (1891) et dans une de ses plus célèbres nouvelles, Le Tour d'écrou (1898) où surgissent toutes les terreurs de l'enfance et le surnaturel. Il publie ensuite trois longs romans, Les Ailes de la colombe en 1902 : Milly Theale, riche héritière, condamnée par la maladie, est manipulée par son amie Kate qui veut s'approprier sa fortune. Les Ambassadeurs, en 1903, met en scène la séduction qu'exercent Paris et son atmosphère : Lambert Strether est chargé de ramener l'héritier d'une grande famille de Boston épris d'une Française. Mais, conquis à son tour par l'esprit de liberté qui règne sur la capitale, il retourne seul en Amérique, imprégné à jamais de la culture de la " vieille Europe ". En 1904, La Coupe d'Or marque la fin de sa carrière de romancier, mais non d'écrivain. Il publie une Autobiographie, revoit tous ses romans pour une édition de ses œuvres complètes et rédige ses Carnets. La Première Guerre mondiale marque l'effondrement de son monde et sa volonté de devenir citoyen britannique en 1915 apparaît comme un acte désespéré.



















