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La Coupe d'or
EAN : 9782021081312
Paru le : 12 sept. 2013
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- EAN13 : 9782021081312
- Réf. éditeur : SEL137039
- Collection : CADRE VERT
- Editeur : Seuil
- Date Parution : 12 sept. 2013
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 704
- Format : H:145 mm L:219 mm E:32 mm
- Poids : 798gr
- Résumé : Après avoir amassé une fortune considérable, l'industriel américain Adam Verver écume l'Europe avec sa fille unique Maggie. Il y acquiert de précieuses œuvres d'art afin de fonder un musée dans sa ville d'origine. La pièce maîtresse de sa collection est le prince romain Amerigo, qu'il donne en mariage à Maggie. Craignant qu'il ne se sente délaissé, Maggie incite son père à épouser Charlotte Stant, sa grande amie d'enfance. Ce qu'elle ignore, c'est que Charlotte et Amerigo ont eu une liaison passionnée. Ainsi rapprochés comme malgré eux, les deux anciens amants se livrent irrésistiblement à un double adultère. Symbolisés par une coupe de cristal à la fêlure indécelable sous la dorure, l'éclat illusoire et la faille profonde de ce quatuor en quelque sorte échangiste ont fourni à Henry James l'occasion de pousser jusqu'à l'extrême son art incomparable de l'analyse et de la dramatisation. Henry James (New York 1843 - Londres 1916) a été progressivement reconnu en France comme le grand précurseur des courants modernes de la littérature romanesque. Beaucoup considèrent La Coupe d'or (1904) comme son chef-d'œuvre le plus abouti. Cette nouvelle traduction bénéficie de la longue pratique de jamesien de Jean Pavans, qui a traduit une majeure partie de l'œuvre de James et, plus largement, de l'avancée des connaissances jamesiennes. On trouvera ici, en plus d'une présentation générale par le traducteur, la préface de Henry James lui-même, datant de 1909, ses notes préparatoires et des extraits de sa correspondance. Traduit de l'anglais et présenté par Jean Pavans
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Biographie :
Henry James est né américain en 1843, et mort anglais en 1916 après avoir demandé la nationalité britannique. Elevé dans le culte de la civilisation européenne et du Vieux Monde, il partage très tôt son temps entre l'Europe et les Etats-Unis. Grâce à la fortune familiale, il peut se consacrer exclusivement à la littérature et, dès 1864, publie des nouvelles et des articles critiques. Après plusieurs voyages, il s'installe finalement à Paris, fréquente les salons littéraires et passe beaucoup de temps en Italie. En 1875, paraît son premier roman Roderick Hudson, l'histoire d'un jeune avocat américain qui quitte tout pour devenir un sculpteur renommé à Rome. L'année suivante, dans L'Américain, c'est Christopher Newmann qui part chercher culture et épouse en Europe. Les thèmes de la plupart de ses œuvres y sont déjà abordés : l'opposition entre la vieille Europe et la jeune Amérique, le puritanisme, l'innocence. Publiée en 1878, la longue nouvelle Daisy Miller en est une illustration. Dans Les Bostoniennes en 1885, il décrit, sur fond de lutte féministe, la complexité des cœurs et des êtres. L'art d'Henry James culmine dans Ce que savait Maisie en 1897 où la petite Maisie, dont les parents ont divorcé, observe le monde des adultes avec à la fois innocence et maturité. Il met en scène des enfants encore dans L'Elève (1891) et dans une de ses plus célèbres nouvelles, Le Tour d'écrou (1898) où surgissent toutes les terreurs de l'enfance et le surnaturel. Il publie ensuite trois longs romans, Les Ailes de la colombe en 1902 : Milly Theale, riche héritière, condamnée par la maladie, est manipulée par son amie Kate qui veut s'approprier sa fortune. Les Ambassadeurs, en 1903, met en scène la séduction qu'exercent Paris et son atmosphère : Lambert Strether est chargé de ramener l'héritier d'une grande famille de Boston épris d'une Française. Mais, conquis à son tour par l'esprit de liberté qui règne sur la capitale, il retourne seul en Amérique, imprégné à jamais de la culture de la " vieille Europe ". En 1904, La Coupe d'Or marque la fin de sa carrière de romancier, mais non d'écrivain. Il publie une Autobiographie, revoit tous ses romans pour une édition de ses œuvres complètes et rédige ses Carnets. La Première Guerre mondiale marque l'effondrement de son monde et sa volonté de devenir citoyen britannique en 1915 apparaît comme un acte désespéré.



















