Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
L'imaginaire de la musique au siècle des Lumières
Champion - EAN : 9782745308856
Édition papier
EAN : 9782745308856
Paru le : 1 avr. 2003
71,00 €
67,30 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782745308856
- Réf. fournisseur : 07530885
- Collection : DHS
- Editeur : Champion
- Date Parution : 1 avr. 2003
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 416
- Format : H:22 mm L:235 mm E:160 mm
- Poids : 645gr
- Résumé : Certainement, la musique est l'art d'agencer des sons. Mais elle est aussi, et c'est l'objet de ce livre, une manière de représenta ion du monde et de l'être au monde. Pour établir les lois de cet imaginaire, sont examinées la théorie musicale et l'activité compositionnelle, mais aussi le discours philosophique, médical, esthétique, où la musique affleure lorsque cessent les certitudes de l'observation. Trois grandes directions d'étude sont envisagées: l'une rapporte la représentation musicale à la personne royale, détentrice de l'harmonie, la seconde examine la position des encyclopédistes qui vont d'abord greffer le discours musical sur le propos philosophique, puis faire apparaître un principe à la fois musical et existentiel, la mélodie, dont Rousseau est l'inventeur. Se fait jour, face au principe de l'harmonie, une autre pensée qui coïncide avec l'idée d'une beauté nouvelle, liée à l'émergence de la sensibilité et des voix singulières issues des profondeurs du corps, démarche qui va s'unir à la pensée d'une énergie, examinée en troisième lieu, à laquelle la musique se trouve étroitement mêlée et dont la Révolution donne la version sublime. Il n'en va donc pas là seulement des sonorités, mais de toute une conception de l'existence publique et privée, voire du bonheur. La modernité commence de se définir comme l'art de faire entendre ce qui lie chacun à sa propre ligne brisée, soit à sa mort.









