Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Hiroshima, Fleurs d'été
Actes Sud - EAN : 9782742769131
Édition papier
EAN : 9782742769131
Paru le : 15 août 2007
7,10 €
6,73 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782742769131
- Réf. fournisseur : 218958
- Collection : BABEL
- Editeur : Actes Sud
- Date Parution : 15 août 2007
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:175 mm L:111 mm E:10 mm
- Poids : 90gr
-
Résumé :
En trois récits brefs et intenses, Tamiki Hara raconte ce qui se passa à Hiroshima au cours de l'été 1945, avant, pendant et après l'explosion de la première bombe atomique de l'histoire de l'humanité. De cette plongée dans l'horreur pure sourd une plainte déchirante qui renvoie l'homme à sa violence et la nature à son apaisante et terrible immuabilité.
Bouleversants de précision, de concision, de pureté, de vérité, ces textes du poète suicidé furent à l'origine, au Japon, d'un genre littéraire nouveau, la "littérature de la bombe atomique" (Genbaku bungaku), qui, en raison de la censure dont il fit l'objet de la part des forces d'occupation américaines, ne connut son essor qu'au début des années 1950.
«Né en 1905 à Hiroshima, Tamiki Hara s'impose rapidement comme un écrivain et poète brillant, engagé politiquement. Au début de l'année 1945, brisé par le récent décès de sa femme, il revient dans sa ville natale et s'y trouve encore le 6 août, au moment où explose la bombe. Survivant traumatisé, Tamiki Hara continue d'écrire sans relâche, mais il se jette en 1951 sous un train de banlieue, dans un dernier cri de protestation contre la folie des hommes»









