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DROIT(S) DE LA NUIT
Epitoge - EAN : 9791092684247
Édition papier
EAN : 9791092684247
Paru le : 16 août 2017
33,00 €
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- EAN13 : 9791092684247
- Réf. éditeur : 848230
- Collection : L'UNITE DU DROI
- Editeur : Epitoge
- Date Parution : 16 août 2017
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Format : H:240 mm L:160 mm E:16 mm
- Poids : 337gr
- Résumé : Le présent ouvrage recueille les actes du premier colloque organisé par l'Association des doctorants et docteurs de l'Institut Maurice HAURIOU (ADDIMH), qui s'est tenu le 31 mars 2017, à Toulouse. C'est un thème obscur que l'association a choisi de mettre en lumière : la nuit. SI elle avait déjà fait l'objet d'études en sciences humaines et sociales, la nuit n'avait jamais été investie collectivement par des juristes. Certes les réflexions de Jean CARBONNIER en la matière continuent de faire référence mais ces dernières années n'ont cessé de renouveler l'intérêt que les juristes pouvaient porter à la nuit, en tant que cadre d'application du droit. L'évolution de notre appréhension de la nuit a des incidences sur de nombreux régimes juridiques et ce, dans la plupart des branches du droit. Alors pour quelle(s) raison(s) le droit ne s'applique-t-il pas toujours la nuit comme il s'applique le jour ? A bien y regarder, la nuit est parsemée de règles dérogatoires, autant qu'elle l'est d'étoiles. Par un raccourci intuitif, la nuit est souvent associée à l'insécurité, certainement la première raison ayant poussé l'homme à pourchasser l'obscurité par la maîtrise de l'éclairage de son espace de vie. Mais l'insécurité n'épuise pas toutes les perceptions de la nuit. D'autres y ont vu au contraire « délivrance et poésie » c'est-à-dire l'idée que le droit n'y connaît pas une application aussi rigoureuse que de jour. Animal a priori diurne, l'Homme n'en a pas moins inventé nombre d'activités, à effectuer ou à poursuivre une fois le crépuscule venu. Il se trouve que le droit prenne en compte la spécificité des activités nocturnes. Ne sont-ce là que des dérogations très ciblées ou peut-on relever une spécificité ou une logique commune qui permettrait de dégager l'existence d'un « droit de la nuit » autrement dit un « contre-droit » ? Si l'étude de l'ensemble des sujets présentés durant ce colloque n'a pas permis de déceler l'existence d'un soubassement unique qui fonderait un tel droit de la nuit, il semble, en revanche, qu'un droit à la nuit soit en train de poindre.









