Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
De la tolérance. Commentaire philosophique
EAN : 9782745328717
Paru le : 2 oct. 2014
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782745328717
- Réf. éditeur : 843034
- Collection : CLASSIQUES
- Editeur : Champion
- Date Parution : 2 oct. 2014
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 368
- Format : H:191 mm L:126 mm E:19 mm
- Poids : 316gr
-
Résumé :
Ce plaidoyer pour une tolérance absolue s'avère être, en même temps, un des questionnements les plus radicaux sur la nature du fait religieux et de ses dérives quasi inévitables.
Le 15 octobre 1685, la révocation de l'Édit de Nantes est signée à Fontainebleau par Louis XIV, mettant fin à une situation exceptionnelle en Europe : deux confessions religieuses cohabitant de droit, sous un même pouvoir politique.
En octobre 1686, Bayle fait paraître les deux premières parties du Commentaire philosophique sur les paroles de Jésus-Christ, Contrains-les d'entrer, où l'on prouve par plusieurs raisons démonstratives, qu'il n'y a rien de plus abominable que de faire des conversions par la contrainte : et où l'on réfute tous les sophismes des convertisseurs à contrainte, & l'apologie que St. Augustin a faite des persécutions. C'est donc un livre écrit dans l'urgence, mais qui affronte aussi l'événement dans sa dimension universelle : il s'agit, en fait, de l'une des rares tentatives historiques de fonder philosophiquement la tolérance. Il garde ainsi toute sa virulence face à la menace endémique du fanatisme religieux sous toutes ses formes.
En conséquence, cette édition a eu un double souci : inscrire l'ouvrage dans les débats de son temps, tout en interrogeant la pertinence philosophique de son propos. C'est en effet un texte d'une audace exceptionnelle pour son époque, mais qui n'hésite pas à soulever les difficultés spécifiques de cette " vertu " très particulière. Bayle énonce et cherche à fonder moralement les " droits de la conscience errante ", mais s'interroge aussi sur la délicate question de leurs limites. Ainsi ce plaidoyer pour une tolérance absolue s'avère être, en même temps, un des questionnements les plus radicaux sur la nature du fait religieux et de ses dérives quasi inévitables.



















