Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
COMMENT LE LIEVRE EUT LA LEVRE FENDUE
Picquier - EAN : 9782809710489
Édition papier
EAN : 9782809710489
Paru le : 6 nov. 2014
18,00 €
17,06 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant provisoirement
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782809710489
- Réf. fournisseur : 8097.10489
- Collection : GRAND FORMAT
- Editeur : Picquier
- Date Parution : 6 nov. 2014
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 176
- Format : H:205 mm L:132 mm E:16 mm
- Poids : 238gr
-
Résumé :
William Frederick O’Connor (1870-1943) était interprète lors de l’expédition britannique Younghusband à Lhassa de 1903 à 1904. Il mit à profit ces deux années pour recueillir un grand nombre d’histoires populaires et participa ainsi à la diffusion en Occident de la culture tibétaine.
«?Au cours de mes errances, j’ai découvert que ce peuple fascinant et si peu connu possédait un riche répertoire de contes traditionnels, inaccessible au reste du monde, et je me suis donc efforcé de recueillir autant d’histoires que possible. Chefs de village, moines, domestiques, membres des gouvernements locaux, paysans, commerçants – ceux-là et beaucoup d’autres ont contribué à mon recueil. Timidement et de façon hésitante d’abord, avec beaucoup d’excuses et de précautions, le conteur se livrait. Mais le public tibétain est l’un des meilleurs que l’on puisse imaginer, sa gentillesse et son intérêt évidents brisent rapidement la glace, et laissent libre cours à la parole. Je dois dire à ma décharge que je n’ai en aucun cas tenté de les embellir ni de les améliorer. Je les ai écrites telles que l’on me les a racontées, aussi fidèlement que j’ai pu. »










