Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Chaleureuse lumière
Solitaires Int - EAN : 9782846818162
Édition papier
EAN : 9782846818162
Paru le : 2 juil. 2026
15,00 €
14,22 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 2 juil. 2026
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782846818162
- Réf. éditeur : 437134
- Collection : DOMAINE ETRANGE
- Editeur : Solitaires Int
- Date Parution : 2 juil. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 80
- Format : H:200 mm L:125 mm
- Poids : 0gr
-
Résumé :
Après avoir senti la présence du mal, tu commences à lire des mots maléfiques, tu commences à écrire des mots maléfiques. Toute cette trilogie est née de la confusion. D’un tourment de mémoire – car elle commence par un toast de Boa Noite Cinderela (La Mariée et Bonne nuit Cendrillon). Et une gueule de bois, qui laisse toutes sortes de traces. Et puis tu te réveilles comme un fantôme, enchanté par les paroles du Maître (The Brotherhood). Au cœur d’une crise d’identité. J’écris ces mots depuis un autre endroit peut-être que j’écris depuis mon enfance, depuis un paradis sans muse ni loi. Peut-être que je dors encore. Au-delà de l’enfer sensible parmi les arbres qui ne sont pas des arbres dans le théâtre et toute sa douleur je vois mon reflet dans les canines d’un vieux chien et je ne peux pas dire qui j’étais. Un rêve ? Ou une version écrivain écrivant comme si cette nuit pouvait finir et que le matin pouvait nous sauver de la connaissance. Une fois de plus. Je ne sais toujours pas comment tout cela va finir. Ou plutôt, je le sais. Il n’y a pas de fin. C’est douloureux à accepter, mes amis. Et cela a été mon calvaire. Marcher progressivement vers ce soleil sombre de l’angoisse, en écrivant. « Écrire, c’est se juger soi-même, disait Ibsen, c’est un travail de démolition. » « Écrire, c’est essayer de ne pas mourir », disait Marguerite Duras. Ou faut-il accepter que nous sommes morts pour pouvoir écrire ? Voir exactement ce qu’une personne morte peut voir, est-ce là le fondement de l’écriture ? « Revenir à la surface les yeux injectés de sang », comme disait Melville. [Carolina Bianchi]
-
Biographie :
Thomas Resendes est traducteur, acteur et metteur en scène. En 2014, il cofonde le Collectif Satori avec Fabrice Henry, Clémentine Haro et François Copin. Leur première création, Les Ennemis publics est finaliste du Prix Théâtre 13 / Jeunes metteurs en scène. Puis, ils créent De nos frères blessés, adapté du roman éponyme de Joseph Andras et mis en scène par Fabrice Henry, lauréat du Prix Célest’1 en 2020.
Depuis 2015, il traduit les pièces de Tiago Rodrigues qui sont publiées aux Solitaires Intempestifs.










