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Cahiers du cinéma n°833 : Y a-t-il quelqu'un pour sauver le rire ? - Juillet/Août 2026
Cahiers Cinema - EAN : 9782377161386
Édition papier
EAN : 9782377161386
Paru le : 2 juil. 2026
7,90 €
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- EAN13 : 9782377161386
- Editeur : Cahiers Cinema
- Date Parution : 2 juil. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 132
- Format : H:270 mm L:200 mm E:4 mm
- Poids : 190gr
- Résumé : La canicule nous écrase, des guerres terribles ont lieu dans les quatre coins du monde, le fascisme revient un peu partout, mais jamais ne cessera le besoin vital de rire : comme libération, défoulement, résistance, indispensable recul. L’événement des Cahiers de cet été recense de nouvelles formes comiques, sur grands et petits écrans : le cringe et le roast, le gag impromptu à la française, les comptes parodiques d’actrices sur les réseaux sociaux, l’humour coréen contemporain, le nouveau burlesque robotisé… autant d’approches transversales complétées par des focus sur Jonathan Cohen, Pierre Niney, Anna Maxwell Martin, Ari Aster, le duo comique Dava, Tim Robinson, Philippe Katerine, Jordan Firstman ou encore S.S. Rajamouli. Et nous avons posé à des spécialistes dans le domaine (Jean-Pascale Zadi, Sophie Letourneur, Guy Maddin ou encore Laetitia Dosch) une question simple : quelle est la dernière chose qui vous a fait rire ? En écho à toutes ces nouvelles têtes, la rubrique « Archives » revient sur une singularité historique française en général et des Cahiers en particulier : notre admiration pour le « dingue du palace », alias Jerry Lewis.Outre Disclosure Day de Steven Spielberg et le retour d’un cinéaste allemand apprécié des Cahiers, Ulrich Köhler (Gavagai, et autres malentendus), quatre importantes entrées de la compétition cannoise arrivent dans les cinémas : Soudain de Ryûsuke Hamaguchi (qui nous accorde un entretien), L’Aventure rêvée de Valeska Grisebach (dont nous reparcourons la filmographie), L’Inconnue d’Arthur Harari et Fjord de Cristian Mungiu. Trois propositions esthétiques fortes, tout comme l’audacieux Dry Leaf d’Alexandre Koberidze (qui s’exprime aussi dans nos pages). Une « réplique » consacrée à l’empathie dans quelques films de l’été s’interroge sur le pacte établi avec le spectateur dans des films centrés sur le soin, le « care » ou la capacité des protagonistes à ressentir les émotions des autres. Mais le cahier critique est aussi le lieu de découvertes de cinéastes émergents, comme les réalisateurs d’Un grand raccourci, Clément Devillers et Arnaud Foëx.Si notre « journal » offre une enquête sur la production dans les territoires d’Outre-mer, cette pause estivale est aussi l’occasion de rattraper quelques lectures (sur Robert Kramer, les frères Safdie et jean Renoir) et de revoir des classiques et des raretés, The Offence de Sidney Lumet, trois films noirs américains des années 1950, Enamorada d’Emilio Fernández, Kwaïdan de Masaki Kobayashi, et surtout Jacques Tati, auquel la revue consacre sa rubrique « Cinéma retrouvé » : comment l’humour du réalisateur de Playtime infuse-t-il le burlesque contemporain ?









