Cahiers du Cinéma n°831 : Cannes 2026 - Mai 2026

Cahiers Cinema - EAN : 9782377161362
LES CAHIERS DU CINEM
Édition papier

EAN : 9782377161362

Paru le : 5 mai 2026

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  • EAN13 : 9782377161362
  • Editeur : Cahiers Cinema
  • Date Parution : 5 mai 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 132
  • Format : H:270 mm L:200 mm E:4 mm
  • Poids : 192gr
  • Résumé : Loupiotes foraines, spots d’un club de strip-tease madrilène : les sorties cannoises du mois (La Vénus électrique de Pierre Salvadori, Autofiction de Pedro Almodóvar) ainsi que les promesses du programme de cette 79e édition (l’intrigant doublé Full Phil/Le Vertige de Quentin Dupieux, et le non moins spécial Double Freedom de Lisandro Alonso) constituent l’événement du numéro de mai, ouvert sur un entretien avec Pedro Almodóvar et clos par un écho de Cannes 1954 : cette année-là, prestige critique d’alors oblige, le rédacteur en chef des Cahiers, André Bazin, siégeait au jury et racontait les coulisses du palmarès.La rédaction propose un défrichage, heureuse de revoir des cinéastes rares (comme l’Allemande Valeska Grisebach ou le Coréen Na-hong Jin) ou d’autres « non abonnés » à la Croisette (le Roumain Radu Jude), et impatiente de voir les nouveaux films de Riyûsuke Hamaguchi (qui nous livre un texte sur sa fascination pour les acteurs français) et d’Emmanuel Marre (dont Notre salut aborde une période récurrente ces temps-ci sur les écrans : l’Occupation sous l’angle de la collaboration).Etty, Un balcon à Limoges, Bait, Collapse et Toutes mes sœurs, les films du Cahier critique, s’interrogent tous sur le regard posé sur leurs protagonistes, à travers le temps et la pluralité des points de vue.Les deux grands entretiens de ce numéro décidément riche en paroles et écrits de cinéastes partagent une réflexion sur le rapport aux images mais aussi les façons de filmer : James L. Brooks, dont le réjouissant Ella McCay sort furtivement en salle après une série de péripéties, évoque son goût du collectif et les conditions très différentes qu’il obtient à la télévision et au cinéma, mais aussi son amour des livres. Quant à l’écrivain Pierre Bergounioux, il retrace l’improbable naissance de sa cinéphilie dans la Corrèze d’après-guerre et sa passion pour Fellini.Le Journal de mai, riche en découvertes dans d’autres festivals (Fifoi, Cinéma du réel, Cinélatino et Ecrans mixtes), détaille un Gugusse de Méliès retrouvé, fête la réouverture de la Cinémathèque de Toulouse, s’interroge sur les rapports entre psychanalyse et cinéma muet, questionne le rôle du montage dans les documentaires de l’intime, et rend hommage à Nathalie Baye. Reprises et livres s’intéressent ce mois-ci à David Lynch, Carlos Dieges, Maurice Pialat et Luigi Comencini.
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