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Cahiers de Fanjeaux N°52 - L'église et la Chair (XIIE-XVE)
Privat - EAN : 9782708934573
Édition papier
EAN : 9782708934573
Paru le : 27 juin 2019
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- EAN13 : 9782708934573
- Réf. éditeur : S63492
- Collection : CAHIERS DE FANJ
- Editeur : Privat
- Date Parution : 27 juin 2019
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 592
- Format : H:180 mm L:135 mm E:37 mm
- Poids : 844gr
- Résumé : Ce que nous appelons la sexualité était conçu au Moyen-âge, selon une anthropologie chrétienne dominante, comme l'expression par excellence de la « chair », elle-même antagoniste de l'esprit. Cause et conséquence de la Chute, perpétuation ici-bas du péché originel, « pollution » susceptible de déclencher la colère du Ciel et de compromettre le salut collectif, le sexe était tenu pour intrinsèquement mauvais depuis l'Antiquité tardive et les écrits des Pères, tout « commerce charnel » étant nécessairement soumis au contrôle ecclésiastique. À partir du XIIe siècle cependant, et tout au long d'un « second Moyen-âge » moins rigoriste, marqué par la puissance nouvelle du laïcat, le plaisir charnel fit aussi l'objet d'une certaine valorisation, quoi que sous condition, de la part de la théologie morale. Le 52 e colloque de Fanjeaux aborde sous l'angle des pratiques aussi bien que des discours une matière un peu délaissée ces derniers temps dans l'historiographie française, par opposition à l'abondance des travaux entrepris dans le monde anglophone, et alors que les recherches de Jean-Louis Flandrin et de Jacques Rossiaud avaient naguère ouvert la voie. Seize historien(ne)s, venu(e)s de France mais aussi d'Angleterre et des États-Unis, se pencheront sur les normes et les images de la sexualité comme sur son gouvernement effectif dans les sphères laïque et cléricale. Dans le Midi comme ailleurs, hantise de la luxure (en particulier de l'adultère) et souci de la «continence»,dans le cadre du mariage ou de la chasteté imposée aux hommes d'Église, ordonnaient la vie sociale avec une efficacité toute relative. Une certaine spécificité méridionale tint sans doute aux résistances que rencontra au sud de la Loire la grande réforme ecclésiastique lancée au XIe siècle, résistances¿parfois réprimées comme hérésies¿à la nouvelle discipline pastorale et au cléricalisme romain.



















