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Battement de la vie
EAN : 9782365190220
Paru le : 12 sept. 2017
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- EAN13 : 9782365190220
- Réf. fournisseur : 121703-41
- Collection : RECHERCHES SUR
- Editeur : PSE
- Date Parution : 12 sept. 2017
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 408
- Format : H:240 mm L:160 mm E:27 mm
- Poids : 785gr
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Résumé :
Y aurait-il, en Chine, une idée de la personne qui ne permettrait pas d'isoler le « corps »? Pourquoi donc a-t-on ce sentiment que l'on ne parle jamais vraiment du corps humain, qu’il apparaît plutôt comme le support d’entités plus vastes, qui le dépassent? Comme si le corps ne pouvait être envisagé que d’un point de vue énergétique, son fonctionnement assurant la vie en exacte correspondance avec le monde extérieur. Comme s’il n’avait pas acquis un statut d’objet. Or, dans les différentes conceptions du corps en Chine présentées ici, issues pour la plupart de l’ethnographie ou de l’histoire, un point est apparu comme récurrent: ce va-et-vient entre les deux pôles de la représentation et du naturel, du symbolique et du réel, non pas l’un ou l’autre mais l’un et l’autre, indissociables en leur « battement » qui est celui même de la vie. C’est dans cette faille que nous avons voulu nous introduire pour traiter du corps, y cherchant la vie qu’elle recelait.
Deux pratiques, mises en œuvre chaque fois par deux personnes agissant en miroir (Taiji quan et acupuncture), tracent le fil directeur de l’ouvrage, ce « battement de la vie ». Il se retrouve exploré à travers la relation au lignage et au traitement du corps des ancêtres. Le corps des femmes, quant à lui, apparaît comme traversé par les générations, vécu comme un support capable de porter le signe d’un temps, la marque d’un passage, l’assignation d’un destin. Le corps de certains héros (d’épopée ou de cinéma) met en scène le battement entre le corps naturel et sa représentation: à travers mutation, mutilation, et mutabilisme universel, tout peut se faire et se défaire à l’infini. Enfin, les enfants uniques, « petits empereurs » de la Chine actuelle, tout comme les taoïstes qui « nourrissent leur vie », donnent à voir la construction du sujet, corps et personne confondus, indissociables.
- Biographie : <p>Brigitte Baptandier est ethnologue et sinologue, directrice de recherche émérite au CNRS (Laboratoire d'ethnologie et de sociologie comparative). Ses recherches portent sur les représentations du féminin dans la religion chinoise (Fujian) à travers mythes et rituels, et sur les pratiques d'écriture. Responsable de l’Atelier Chine (LESC), elle s’est intéressée aux effets de la politique de patrimonialisation en Chine. Elle a notamment publié <em>The Lady of Linshui. A Chinese female cult</em> (Stanford University Press, 2008), <em>Du corps au texte. Approches comparatives</em> (Société d’ethnologie, 2008) et <em>Chines, l’État au musée</em> (Gradhiva 16, 2012).</p>



















